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A la une / Actualité

Elles pourraient atteindre 97 milliards de dollars fin 2017

Chute libre des réserves en devises de l’Algérie

© D.R.

Les réserves de change de l’Algérie sont en chute libre. De 114 milliards de dollars à fin 2016, elles pourraient atteindre 97 milliards de dollars vers fin 2017, c’est ce qu’a affirmé, hier,  le ministre des Finances lors de sa présentation du texte portant révision de la loi sur la monnaie et le crédit. Suivant ce scénario, elles auraient baissé de 17 milliards de dollars. Ce qui constitué une véritable chute libre. Une contre-performance, quand on sait que le précédent Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait déclaré que les réserves de l’Algérie n’allaient pas descendre sous la barre des 100 milliards de dollars en 2017. Il faut savoir que cette chute a été amortie par l’effet de valorisation : un renforcement de l’euro par rapport au dollar sur le marché international. L’Algérie a réalisé un gain de plusieurs  milliards de dollars. Sans cet effet de valorisation, la chute de nos réserves en devises aurait été de plus de 20 milliards de dollars en 2017. La tendance à une baisse des réserves en devises se poursuit. À plus de 190 milliards de dollars en 2014, elle a fondu d’environ  80 milliards de dollars en trois ans. Ce qui est énorme. On va bientôt atteindre une chute de 100 milliards de dollars en moins de quatre ans. L’Algérie n’a plus que deux ans de répit. Si elle ne change pas de  trajectoire, c’est-à-dire qu’elle continue à bouffer ses réserves de change, en 2019 ou 2020, elle risque de ne plus pouvoir importer et donc d’aller quémander le FMI. En contrepartie, cette institution financière lui imposera des conditionnalités. Adieu donc la souveraineté. À noter, indique un spécialiste financier, que les réserves de change de l’Algérie sont libellées à 50% en dollars, 40% en euros, le reste est constitué de plusieurs autres monnaies notamment le yen japonais. Le déficit de la balance des paiements conduit au recours aux réserves en devises placées en bons de Trésor américains ou dans des banques occidentales classées 3 AAA .


K. Remouche


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3 réactions
Brahms le 27/09/2017 à 14h05

Pour lutter contre cette baisse ce n'est pas difficile. Il faut changer la donne en s'adaptant à la conjoncture économique donc attendre c'est très mauvais. 1 - Ouvrir le marché des voitures d'occasion à l'émigration en imposant une taxe de 500 €, payable à Alger, au Trésor Public algérien. 2 - Pour 1 000 000 voitures cela donnera un impôt de 500 000 000 € (500 millions d'euros) et le gouvernement économisera 7 à 10 milliards de dollars, en importation Suite.........

Brahms le 27/09/2017 à 14h10

Puis, l'émigré va automatiquement charger la voiture, apporter des devises qu'il va changer ou mettre sur son compte en devises et les bateaux algériens vont pouvoir faire des allers et retour entre Marseille et Alger permettant une meilleure rentabilité financière. Ensuite, ces voitures vont alimenter le marché et va permettre à des citoyens d'acquérir un véhicule plus facilement. De cette façon, le marché automobile va baisser par l'introduction de voitures de qualité. Suite et fin.......

Brahms le 27/09/2017 à 14h15

Enfin, une fois la transaction réussie, l'émigré sera content et repartira en France pour ramener une seconde voiture ou une camionnette et ainsi de suite et à chaque fois, le gouvernement prélèvera sa taxe de 500 €, pour payer ses dettes ou pour faire tourner son économie. Ainsi, les économies réalisées chaque année permettront de s'occuper des chantiers, des hôpitaux, des immeubles, des structures commerciales au lieu de dilapider des fonds dans des voitures qui coûtent une fortune.

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