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La protestation doit durer 10 jours

Communaux : la grève largement suivie à Béjaïa

L’appel à une grève de dix jours lancé par le Snapap a été largement suivi par les travailleurs communaux, hier, à Béjaïa. Selon les organisateurs, un taux de suivi de 99% a été enregistré sur le territoire de la wilaya. En effet, pour la première journée de protestation du syndicat, hormis le chef-lieu de la wilaya, toutes les communes de Béjaïa ont été paralysées. Un service minimum a, toutefois, été assuré par les travailleurs communaux, a indiqué un représentant syndical à Melbou.
Il a concerné notamment les écoles primaires, les examens du Cneg et le ramassage des ordures, a-t-il précisé. Aussi, la distribution du couffin du Ramadhan, dont l’opération débutera demain dans cette commune, sera assurée bénévolement par des ouvriers professionnels, a-t-il affirmé. “Des dix-sept points contenus dans la plateforme de revendications, aucun n’a été satisfait”, affirment les communaux de Béjaïa, qui précisent que cette grève cyclique sera rallongée de 10 jours et puis de 20 jours si aucune suite n’est donnée à leurs doléances.
À noter que la Confédération générale autonome des travailleurs en
Algérie (Cgata), à laquelle est affilié le Snapap, a prévu une marche de protestation, aujourd’hui, à Béjaïa, pour dénoncer les atteintes à l’activité syndicale. Elle est organisée en soutien à deux syndicalistes des œuvres universitaires de Béjaïa et au postier Amar Younsi exerçant à la poste de Sidi Aïch, suspendu par sa direction. La protestation sera également l’occasion pour dénoncer la décision prise par le ministère du Travail pour le retrait du récépissé du Syndicat autonome des travailleurs de Sonelgaz (Snateg).
Pour rappel, les communaux, en entamant ce énième débrayage, exigent des pouvoirs publics la révision des régimes indemnitaires, des allocations familiales, la révision du projet du code du travail, le maintien de l’ancien régime de retraite sans condition et la réduction de l’IRG pour une justice sociale. Ils réclament, également, l’intégration en priorité de tous les contractuels et des vacataires en poste, la réintégration de tous travailleurs dans le cadre du pré-emploi et du filet social, l’ouverture des formations spéciales pour les corps techniques afin de bénéficier des promotions, ainsi que l’intégration de tous les travailleurs recrutés dans le cadre de la sous-traitance dans des postes permanents.

H. Kabir


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