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A la une / Actualité

Les décisions ont été signées par la DRAG de la wilaya d’oran

Des locaux de deux associations et deux lieux de culte mis sous scellés

À quelques jours de la célébration du 8 Mars, Fête internationale de la femme, les locaux de deux associations féminines à Oran, ayant l’habitude d’activer dans le champ associatif, ont été surprises de voir la mise sous scellés de leurs locaux, au quartier Miramar, au centre-ville d’Oran. Il s’agit des deux associations de wilaya, Femmes algériennes revendiquant leur droit (Fard) et l’Association féminine pour l’épanouissement de la personne et l’exercice de la citoyenneté (Afepec), qui sont installées depuis les années 2000 dans une ancienne école désaffectée, attribuée par l’APC d’Oran. Sur les portes des dites associations a été affichée la décision de mise sous scellés, depuis ce mardi soir, émanant des services de la Drag d’Oran que nous avons tenté, en vain, de joindre par téléphone. Par ailleurs, cette décision a été prise, selon des interlocutrices de l’association Fard, au motif d’“association non agréée pour activité”. Pourtant, l’une des militantes a encore expliqué que son association avait, conformément à la loi, déposé un dossier de mise en conformité par rapport à la nouvelle loi sur les associations et qu’un récépissé émanant de la wilaya leur avait bien été remis. Depuis le mois de septembre 2017, la même association a également déposé “le dossier pour le renouvellement de domiciliation qui doit se faire après chaque renouvellement du bureau de l’association”. Alors que la présidente de l’Afepec était injoignable, l’association Fard voit dans cette décision, “une volonté de remettre en cause l’existence d’associations activant dans le champ des droits des femmes”, qui, pourtant, ont été amenées à travailler en collaboration avec des institutions publiques, notamment chaque 8 Mars. Par ailleurs, nous avons également appris que les mêmes services de la Drag ont pris la décision de mettre sous scellés deux lieux de culte de l’église protestante à Oran, rue Abane-Ramdane et à Arzew. Une décision prise, le 22 février dernier et appliquée hier. Les raisons, semble-t-il, c’est que ces deux lieux de culte ne se seraient pas conformés à la loi sur les associations. Ouverts depuis des années, ils sont rattachés à l’église protestante d’Alger, reconnue et autorisée à pratiquer son culte. Selon nos informations, les représentants de l’église protestante d’Oran disposaient d’un délai de 3 mois pour obtenir au niveau local une autre autorisation nécessaire, mais cette mise sous scellés intervient avant la fin de l’ultimatum.


D. LOUKIL

 


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