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A la une / Actualité

ENI, Cepsa et Total ont affiché leur intÉrÊt

Énergie : lobbying pour un mixte gaz-solaire

L’Algérie est en mesure de couvrir les besoins en énergie des deux côtés de la Méditerranée.

Les principaux partenaires du groupe pétrolier Sonatrach, à savoir l’italien ENI, l’espagnol Cepsa ou encore le français Total, ont exposé, lundi, lors des 11es JST d’Oran, leurs perspectives et approches du partenariat avec Sonatrach pour le développement du mixte énergétique dans les années à venir.
Le patron d’ENI, Claudio Descalzi, a, principalement, fait état de la structure énergétique mondiale d’ici à 2040, en rapport avec la croissance de la population mondiale et de la demande énergétique, expliquant que “le pétrole et le gaz représenteront encore 50% du mixte énergétique, alors que les énergies renouvelables ne seront que de 6%, de 12% avec des scénarios des plus optimistes”. Pour le patron du groupe italien, le défi de l’avenir est de satisfaire “la demande croissante mondiale d’énergie, mais de manière durable et, pour cela, nous devons changer les mixtes énergétiques”.
Parlant des perspectives de partenariat avec Sonatrach, il dira que le mixte à venir se décline en “gaz et en énergies renouvelables”, notamment pour respecter l’objectif de baisse de 2° du réchauffement climatique. Claudio Descalzi rappellera que c’est dans cet objectif qu’“ENI élargit son partenariat avec Sonatrach à la réalisation du premier projet dans les énergies renouvelables d’installation photovoltaïque qui entrera en production en juillet 2018”. Et d’insister sur le soutien des investissements dans les énergies renouvelables “pour promouvoir leur développement”.
Il soulignera que l’Algérie “a le plus grand ensoleillement au monde avec, en plus, des réserves de 21 000 milliards de mètres cubes de ressources conventionnelles et non conventionnelles, et surtout 4 500 milliards de mètres cubes de réserve de gaz”, ce qui fait d’elle “le pays le plus en mesure de couvrir les besoins en énergie des deux côtés de la Méditerranée”. Et cela d’autant que l’Europe importe 90% de ses besoins en gaz, précisera Descalzi.
De son côté, le vice-président du groupe espagnol Cepsa, Petron Miro, annoncera que si le solaire n’est pas l’une des activités traditionnelles du groupe ibérique, celui-ci compte bien y remédier avec la création d’une société spécialisée dans les énergies renouvelables avec le partenaire Masdar. “L’Algérie s’apprête à un grand déploiement dans les énergies renouvelables et nous voulons être là”, dira-t-il. Mais son intervention a aussi et surtout permis d’affirmer que les tensions et les conflits font partie du passé. “Notre partenariat est solide, fiable et s’ouvre vers de nouvelles perspectives.”
Pour le groupe Total, avec la présence d’Arnaud Breuilac, il s’est agi aussi de souligner les relations et le partenariat fort le liant à Sonatrach. “Total est un partenaire de choix pour accompagner Sonatrach dans le développement de ressources non encore valorisées”, laissera-t-il entendre.

D. LOUKIL


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