Scroll To Top
FLASH
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

A la une / Actualité

Tout en relançant sa proposition de conférence nationale

Ghoul réitère son appel à la candidature de Bouteflika


En saluant la convocation du corps électoral pour le 18 avril prochain, le président du parti Tajamoue Amel El-Djazaïr (TAJ), Amar Ghoul, a réitéré, hier, son appel au président Bouteflika pour un nouveau mandat. S’exprimant à l’issue d’une tournée de proximité à Bordj El-Kiffan, M. Ghoul a non seulement rappelé que “le candidat du parti TAJ à l’élection présidentielle du 18 avril est Abdelaziz Bouteflika”, mais aussi qu’“il œuvrera, de toutes ses forces, à jouer le rôle principal pour sa réussite à cette échéance”. Amar Ghoul a, dans ce sillage, souligné que son appel à un autre mandat de Bouteflika est destiné à “sauvegarder les acquis et les réalisations, notamment la réconciliation nationale, la paix et la stabilité”. Il a rappelé que le soutien de sa formation, depuis la naissance du parti fin 2012, au président Bouteflika est “constant, permanent et continu”. Toutefois, le président de Taj, qui a été invité à se prononcer sur l’éventualité d’un renoncement de Bouteflika à présenter sa candidature, a rétorqué que “dans notre agenda, notre candidat est Abdelaziz Bouteflika, mais si quelque chose se produit, nous prendrons la position idoine au moment opportun”. M. Ghoul qui s’est dit conforté dans ses convictions, pour avoir prédit que l’élection  présidentielle aura lieu dans les temps impartis, ainsi que les dates de convocation du corps électoral, a réitéré son attachement à la proposition portant sur une conférence de consensus nationale. La conférence, encadrée par l’État, sous le haut patronage du président de la République, peut se tenir, dit-il, après l’élection présidentielle d’avril prochain. Dans ce contexte, il a rappelé que sa proposition “n’a été, à aucun moment, accompagnée des concepts de report ou de prolongement de l’élection présidentielle”, précisant qu’“il y a eu peut-être un amalgame ou un cafouillage”. Et de poursuivre qu’“en tant que parti responsable et sérieux, Taj ne peut adhérer à la politique de clownerie, d’allégations ou de marginalisation de l’autre”, et d’ajouter que “l’essentiel est que c’est l’Algérie qui en sortira vainqueur, et non pas une personne ou un parti”.                                                  

  Amar R.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER