Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

A la une / Actualité

EHU 1er-Novembre d’Oran

Grève et sit-in des paramédicaux

Ces paramédicaux ne disposent toujours pas, après des années de service, de leur attestation de réussite et autres diplômes.

Une situation quelque peu confuse régnait, hier matin, au sein de l’EHU 1er-Novembre d’Oran avec l’annonce d’un préavis de grève devant prendre effet le jour même, suivi d’un sit-in de protestation d’une partie du personnel paramédical dont les auxiliaires médicaux, anesthésistes, manipulateurs radio… La raison invoquée pour cette montée au créneau est que ces paramédicaux ne disposent toujours pas, après des années de service, de leur attestation de réussite et autres diplômes. Et cela dure depuis 2010, date de l’ouverture de l’EHU, pour certains, et pour d’autres depuis
5 ans. Mais la crainte de voir le mouvement prendre de l’ampleur, avec une possible paralysie des services hospitaliers, a conduit très rapidement à une réunion de travail avec les représentants des paramédicaux et certains responsables de l’EHU pour “calmer les esprits”. C’est non sans mal que l’on nous a expliqué que nombre d’auxiliaires médicaux ont suivi leur formation diplômante au sein de l’EHU où ils travaillent. “En tant qu’auxiliaire anesthésiste, j’ai été formée par l’école de formation de l’EHU. Il y a 5 ans maintenant que je travaille, mais on ne nous a pas remis notre attestation de réussite de formation, du coup, je n’ai aucun document officiel qui atteste de ma formation”, nous explique une jeune femme. D’autres sont dans une situation quasi identique depuis 2010. Passés par une école paramédicale, leur cursus de formation a été complété au sein de l’EHU. Alors que la féminisation de ce corps médical est très important, des auxiliaires médicales vivent le calvaire puisqu’elles résident pour certaines à Chlef, à El-Bayadh et sont mères de famille. Alors qu’elles font la navette tous les trois jours, leur souhait est de pouvoir postuler dans un établissement proche de leur lieu de résidence. Mais là encore une interrogation persiste puisqu’une disposition particulière de l’établissement interdit aux personnels, formés sur place, de postuler ailleurs, nous précise-t-on. Nous avons tenté, en vain, d’avoir des éclaircissements de la direction de l’hôpital en contactant la cellule de communication. Quoi qu’il en soit, le problème reste pendant puisque certains paramédicaux se sont vu remettre, au terme de la réunion, de simples photocopies de leurs attestations de réussite, les originaux se trouvant à la DSP d’Oran, comme on leur a expliqué. Ce qui n’a pas convaincu nos interlocuteurs puisqu’on leur a signifié “d’attendre après le vote puisque plusieurs responsables sont candidats”.


D. LOUKIL

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER