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A la une / Actualité

LA LADDH TIRE LA SONNETTE D’ALARME

“Il y a un plan pour fermer les journaux”

La Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme a indiqué, hier, qu’il existait un plan pour fermer les journaux. “Plusieurs organismes de presse sont devenus incapables de payer régulièrement les salaires des journalistes. Certains journalistes n’ont pas été payés depuis plus de 10 mois, violant leurs droits matériels et moraux à la suite de la crise qui menace les médias en Algérie”, a indiqué l’organisation. Appelant la société civile à se mobiliser pour sauver la presse de la faillite, elle a exprimé sa disponibilité à soutenir toute initiative qui pourrait défendre et protéger la dignité des journalistes professionnels, notamment par la formation d’un syndicat de journalistes. Dans un communiqué de presse rendu public, la Laddh a condamné les attaques répétées contre des journalistes et a interpellé le gouvernement à faire preuve de diligence pour respecter le statut et le prestige du journaliste, à mettre en place un organe de contrôle pour représenter la profession tout en respectant la liberté des journalistes et des médias, à instaurer l’autorité de régulation de la presse écrite, à promulguer la loi sur la publicité et une loi fondamentale tant pour la presse publique que privée. Dénonçant l’étranglement financier, la Laddh a relevé qu’en plus des bas salaires, des centaines de journalistes exercent leur métier sans contrat de travail, alors que certains éditeurs refusent toujours d’assurer une protection sociale pour leurs journalistes. Relevant l’absence de conventions collectives dans la plupart des médias, la Laddh a dénoncé l’exploitation des professionnels du secteur par certains éditeurs. Ces derniers, qui profitent de l’absence des organes de contrôle prévus par la loi organique sur l'information, mettent la pression sur les journalistes et refusent le partenariat social qui protégerait les journalistes.

F. BELGACEM

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1 réactions
yanis le 03/05/2018 à 13h15

"certains éditeurs refusent toujours d’assurer une protection sociale pour leurs journalistes". des éditeurs informels oui et la laddh à deux "têtes" ne peut défendre ces journalistes sans un syndicat corporatiste mettant de côté les divergences futiles, voir un certain syndicat de l'éducation.

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