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“La 3G ne constitue pas une menace pour le téléphone fixe”


Le directeur général d'Algérie Télécom (AT), Azouaou Mehmel, a affirmé hier à Alger que la 3G ne constituait pas une menace pour le téléphone fixe et que les deux systèmes étaient plutôt complémentaires. “La 3G est une technologie d'accès parmi tant d’autres, et il a été prouvé dans tous les pays qui l’ont adoptée qu'elle ne constituait pas une menace pour les opérateurs fixes dans la mesure où le haut et le très haut débit ne peuvent être fournis qu’avec des supports filaires, c’est-à-dire en fibre optique”, a expliqué M. Mehmel sur les ondes de la Chaîne IIl de la Radio nationale. Il a ajouté que le réseau filaire et le haut débit sans fil étaient “complémentaires” et que les réseaux filaires “vont servir de réseau de collecte pour les réseaux sans fil”. “Le débit de l’ADSL va suivre le haut débit de la 3G, afin de satisfaire une demande et offrir une diversité d'offre et de service”, a-t-il encore dit, ajoutant que même si la pression sur l'ADSL “va baisser un peu avec le haut débit mobile, il y aura toujours des besoins de connexion filaire avec la fibre optique”.
M. Mehmel a relevé, par ailleurs, que l’Algérie “assure une très bonne couverture téléphonique avec la combinaison du fixe et du mobile” et que “90% des communes sont raccordées aux fibres optiques”. Il a parlé d’“un véritable défi à réaliser” en abordant le plan d'action du gouvernement où il a été décidé de raccorder toutes les localités de plus de mille habitants par un support à fibre optique avec un équipement d'accès. Il s'agit de 20 000 localités qui représentent pour AT “plus de 20 000 km de câble à fibre optique à déployer sur deux ans”.
À ce sujet, M. Mehmel a évoqué “quelques contraintes” liées à la concrétisation de ce projet, notamment le manque de prestataires pour l'installation des fibres optiques. Une des solutions pour pallier ce handicap était la formation technique des jeunes diplômés en génie civil en collaboration avec l’Agence nationale de l’emploi des jeunes (Ansej). Une cinquantaine de microentreprises a déjà commencé à travailler dans ce créneau, a souligné le responsable.  “Nous garantissons une pérennité de l'emploi en gardant ces entreprises de jeunes pour les prestations de maintenance”, a-t-il dit.