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Plusieurs verdicts cléments ont été RENDUs

La justice magnanime à l’approche de la présidentielle


Liberté pour le chanteur Réda City 16 et le blogueur Djamel Chaoui, amnistie pour le député Tahar Missoum et retrait de la plainte contre l’association Bariq 21. Ce sont autant de décisions qui ont été prononcées en faveur des mis en cause, après quatre mois d’incarcération pour les premiers nommés et d’attente pour le candidat à la magistrature suprême.
Ces verdicts cléments, qui s’inscrivent dans le prolongement de ceux ayant concerné d’autres blogueurs et artistes, sont de nature à pousser à l’interrogation s’ils ne sont pas en rapport avec le contexte marqué par les préparatifs à l’élection présidentielle d’avril prochain. Qu’on en juge : le chanteur Réda Hmimed dit “Réda City 16” et deux blogueurs ont été libérés, hier, de la prison d’El-Harrach, quelques heures après la décision de la cour d’appel d’Alger qui les a condamnés à quatre mois de prison ferme assortie d’une amende. Peine qu’ils avaient purgée en détention provisoire.
Le 18 octobre dernier, rappelle-t-on, le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed avait ordonné leur mise en détention pour les chefs d’inculpation d’extorsion et de diffamation via Facebook dans l’affaire dite “Amir.dz”, de blanchiment d’argent et de détention de fausse monnaie. Mais malgré la remise en liberté de Réda City 16 et des deux blogueurs, le collectif de défense dirigée par l'avocat Khaled Bourayou a protesté contre la décision du juge d'appel, en arguant de l’absence de preuves de culpabilité de leurs mandants.
Par ailleurs, le député Tahar Missoum a annoncé avoir bénéficié d’une extinction des poursuites judiciaires. Le candidat à la candidature à la Présidence a déclaré que le parquet de la wilaya de Médéa avait approuvé la demande d'amnistie qu'il avait présentée, il y a quelques jours, à la suite d’une condamnation à deux mois d’emprisonnement ferme dont il a fait l’objet dans une affaire liée à sa laiterie, pour le motif de “tricherie dans le produit”, a-t-il indiqué. L’association Bariq 21 a, de son côté, annoncé le retrait de la plainte déposée contre elle et de la procédure de dissolution pour cause de soupçons de financement étranger qui pesaient sur elle. Une rencontre du wali de Skikda, Derfouf Hadjeri, avec le président de l’association, Mohamed Tebbouche, en date du 18 février dernier, a permis de lever l’équivoque liée aux activités de l’association, indique un communiqué de l’association Bariq 21. Rappelons que le wali de Skikda, Hadjeri Derfouf, avait esté en justice cette association pour avoir, selon lui, violé la loi 12-06 relative aux associations.
En vertu de l’article 43 de la loi, Bariq 21 risquait la dissolution.


A. R.



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