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A la une / Actualité

Salon international de l’industrie agroalimentaire

L’agriculture devient attractive pour les investisseurs étrangers

Alors que la clôture de la 5e édition du Salon international de l’industrie agroalimentaire (Siag) doit avoir lieu aujourd’hui au Centre des conventions d’Oran, la question des investissements étrangers dans le domaine de l’agriculture n’est plus un tabou. Bien au contraire, alors que cette manifestation, ayant regroupé quelque 200 exposants, comptait mettre en avant le défi de la sécurité alimentaire en Algérie, en pleine crise financière, l’agriculture attire et intéresse des étrangers. Ainsi, le conseiller pour les affaires agricoles de l’ambassade de Pologne présent au Siag à Oran montre cet intérêt en expliquant que “notre pays ne dispose de conseillers aux affaires agricoles que dans 3 pays dans le monde : en Chine, en Afrique du Sud et en Algérie. C’est dire l’importance et les ambitions que nous avons dans les relations entre les deux pays dans ce domaine”.
Ces ambitions polonaises sont multiples : tout d’abord pour l’importation de produits locaux comme la datte algérienne, “la meilleure au monde”, selon notre interlocuteur, ou encore l’huile d’olive. Ce dernier souligne que son pays est un carrefour d’échange pour les produits agroalimentaires et que les “produits sains, les produits santé” sont en vogue. Mais le grand projet des professionnels polonais est la mise en place de partenariat avec “des producteurs algériens sous forme de consortium, pour les engrais, les fourrages, l’élevage”, également pour amener des chercheurs polonais via les instituts agricoles.
Ce sont là des domaines qui sont investis depuis peu par d’autres pays à l’image de la création récente d’une joint-venture algéro-française dans le domaine de la production de compléments alimentaires pour bétail.
Mais le volet faible dans notre pays reste celui des capacités de transformation des produits agricoles comme relevés par les producteurs de tomates ou de fruits, ou des exposants versés dans la filière conserverie.
Ce nouvel attrait, renforcé par de prochains appels d’offres côté algérien, se veut aussi le moyen de répondre à l’accroissement de la population, l’urbanisation qui vide les campagnes des forces de travail dans le domaine agricole.

D. LOUKIL


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