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MSP

“L'APN est soumise aux conflits d’une majorité usurpée”


La crise qui secoue l’APN ne laisse pas indifférent le MSP. Son bureau national, réuni hier, sous la présidence de Abderrezak Makri, a exprimé son mécontentement face à la situation des institutions de l’État, notamment de l’APN, qui est soumise aux conflit au sein de la majorité qualifiée d’usurpée.
Dans sa résolution, le bureau exécutif national du parti a, en effet, exprimé son “mécontentement quant à la situation dans laquelle se trouvent les institutions de l’État, notamment l'Assemblée populaire nationale qui est soumise aux conflits d’une majorité usurpée”, qu’il considère comme “l’unique danger pour la stabilité du pays et le frein essentiel à son développement”. Aussi, l’instance exécutive du MSP considère que “l’état déplorable” que connaissent les institutions de l'État a pour causes “l’absence de légitimité, la perte de crédibilité, le manque du sens national et le manque de considération à l'intérêt suprême du peuple algérien”. Pour le parti, c’est “la fraude durable qui a placé les institutions de l'État entre des mains dangereuses, mis fin à toute possibilité de contrôle sur les affaires publiques et a permis l’enracinement d’un système caché, parallèle aux institutions, qui gère l’État à travers des instructions téléphoniques et orales, et s'appuie sur l'achat des consciences et de réseaux d'opportunisme, et de participation à des pillages, à des manœuvres d'intimidation, à des sanctions en dehors du cadre légal, en utilisant la loi de manière injuste et arbitraire”.
Le Msp affirme qu'il est “impossible de sortir de ces crises (…) sans retour à l'esprit et à la lettre de la déclaration du 1er Novembre et en honorant les martyrs et les vrais moudjahidine qui se sont sacrifiés pour le bien d’une Algérie différente de celle d’aujourd'hui et le retour à la souveraineté populaire, et en mettant fin à la tutelle de quelques gouvernants sur tout un peuple, sans prendre en considération son opinion à travers des élections libres et équitables”.
Il considère, en outre, que “la difficulté d’assurer la stabilité et l'efficacité des institutions et l'impossibilité de mettre en place un système légal et transparent dont la mission est le progrès, la prospérité et le développement”. Confirmant “l’opportunité de l'initiative lancée par le mouvement : l’initiative de consensus national”.


A. R.
amar.rafa@liberte-algerie.com


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