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A la une / Actualité

Face à la cherté de la vie et à l’érosion du pouvoir d’achat

L’Apoce plaide pour un salaire moyen de 60 000 DA

L’Association de protection et d’orientation du consommateur et de son environnement (Apoce), qui note l’érosion du pouvoir d’achat des Algériens, plaide pour un salaire mensuel moyen supérieur ou égal à  60 000 DA par famille de 5 membres.
Cette paie permettra, plus ou moins, au ménage de s’assurer un seuil minimal de denrées alimentaires et quelques soins de santé. Mais, l’on ne doit pas penser à faire des économies ou évoquer d’autres dépenses liées aux loisirs ou réaliser des projets… Or, l’Algérien perçoit en moyenne un salaire estimé à 30 000 DA. Une rémunération qui ne peut lui garantir des conditions de vie acceptables. Le problème se pose avec acuité, notamment durant le mois de Ramadhan où la consommation augmente, les achats se diversifient et les prix subissent une envolée permanente. Les dépenses connaissent pendant le mois sacré une hausse de plus de 50% en comparaison aux autres périodes de l’année. “La famille algérienne est en perpétuelle difficulté financière qui commence dès le mois de jeûne et se poursuit durant les fêtes de l’Aïd el-Fitr et el-Adha et la saison estivale jusqu’à la prochaine rentrée scolaire et sociale”, observe le président de l’Apoce, Mustapha Zebdi.
Ce sont autant de “secousses sociales” mettant la famille algérienne dans une véritable “gêne financière”. Autant d’événements qui, sans cesse, ravivent la fièvre dépensière chez les ménages. D’ici à la fin de la saison estivale et la rentrée sociale, les familles algériennes aux bourses moyennes subiront une véritable saignée. Et la hausse des prix qu’enregistre actuellement le marché des fruits et légumes et des produits agroalimentaires ne fait qu’envenimer davantage la situation. Un facteur de pression de plus pour les Algériens. Ces familles doivent prioriser les dépenses étant donné que le pouvoir d'achat du simple citoyen est déjà affecté par la forte dévaluation du dinar. Ce qui signifie que les ménages ne disposent pas de beaucoup d’alternatives. Ils doivent choisir entre les achats de la rentrée scolaire et l’acquisition d’un mouton pour l’Aïd.
Sinon, effectuer les deux les contraindra inévitablement à un endettement auprès des proches ou à un achat par facilités à travers un paiement par mensualités. Surtout que déjà, on appréhende la révision à la hausse des prix de certains produits, comme les carburants, les transports, le tabac, l’électroménager, l’internet et les communications téléphoniques…

B. K.


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