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sur instruction du premier ministre

Le BEM n’est plus obligatoire pour les élèves scolarisés

© D. R.

Le Brevet d’enseignement moyen (BEM) pour l’année scolaire 2019/2020 est “facultatif” pour les élèves scolarisés, ont annoncé  les  services  du  Premier ministre  qui  précisent  que  ce  n’est plus  un  diplôme  nécessaire  pour  le passage au lycée.

Les  services  du  Premier  ministre ont,  en  effet, indiqué  que “le  BEM  est facultatif en ce sens que, pour les élèves scolarisés, ce n’est plus un diplôme nécessaire pour le passage au lycée”.

Explication : tous les élèves  qui ont  une  moyenne  des deux trimestres au dessus de 9 sur 20 passent au palier supérieur. Quant à ceux qui n’ont pas atteint la moyenne de 9 sur 20, ils ont la  possibilité de passer l’examen du BEM dont la note sera prise en compte pour leur passage.

Pour les candidats non scolarisés, dont le nombre est de 23 000, le diplôme du BEM leur est  nécessaire comme  “unique  possibilité pour l’accès à toute formation professionnelle supérieure”.

Cela dit, en rendant l’examen du BEM “optionnel”, le gouvernement vient ainsi d’accéder  à  la  demande des  associations et  organisations des  parents d’élèves et des syndicats du secteur de l’éducation, ainsi que certains experts pédagogues qui l’avaient appelé à revoir, voire annuler sa décision de maintien de l’examen du BEM, parce qu’ils redoutaient un décrochage des élèves après un éloignement de 6 mois des bancs de l’école.

Mais le département de M. Ouadjaout a décidé  de passer outre ces mises en garde et recommandations en fixant la date du Brevet d’enseignement moyen du 7 au 9 septembre 2020.

C’est ce que vient de rappeler le président du syndicat de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef), Sadek Dziri, qui relève “le cafouillage” dans la prise de cette décision à laquelle ont appelé les partenaires sociaux.

Mais selon lui, la décision aura pour effet d’exacerber davantage le problème de la surcharge de classes dans les lycées à la prochaine rentrée scolaire  où l’on risquerait de se retrouver avec des classes de 50, voire 60 élèves.

Pour  sa  part, le SG du Satef, Boualem Amoura, estime qu’il s’agit d’“une bonne décision qui va permettre aux élèves — et à leurs parents — de se libérer de la pression psychologique qui s’exerçait sur eux”, du fait de leur éloignement des bancs d’école après  la fermeture des établissements scolaires depuis le 12 mars dernier dans le cadre des mesures préventives et de lutte contre la Covid-19.
 

A. R.


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