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A la une / Actualité

Avec un gain de 15% sur les trois derniers mois

Le Brent franchit la barre des 57 dollars

Les cours du pétrole ont connu une hausse de 15% ces trois derniers mois. ©D. R.

L’optimisme de l’Opep sur la stabilisation du marché soutient la hausse des cours du brut.  

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre était en hausse, hier, sur l’Intercontinental Exchange de Londres. Vers 11h (GMT), le baril de Brent valait 57,25 dollars en hausse de 39 cents par rapport à la clôture de vendredi. Le baril a atteint vers 9h40 (GMT) 57,30 dollars, son plus haut niveau depuis sept mois.
Cette hausse du prix est intervenue au lendemain du point mensuel de suivi de l'accord de limitation de la production Opep/non-Opep qui s'est conclu sans surprise vendredi, mais durant lequel les responsables de l'Opep se sont évertués à raviver les espoirs d'un renouvellement de l'accord au-delà du premier trimestre 2018. “Les représentants de l'Opep étaient optimistes vendredi sur les tendances de marché, ce qui soutient les prix”, ont résumé les analystes de Commerzbank.“La prochaine réunion de l'Opep (prévue en novembre à Vienne) discutera de la nécessité de prolonger l'accord sur les réductions de production et de la durée de l'accord”, a ainsi affirmé hier le ministre de l'Énergie des Émirats arabes unis, Suhail al-Mazrouei. “La réunion discutera également de l'adhésion de nouveaux producteurs à l'entente sur les réductions de production”, a encore dit le ministre. Ces remarques viennent rassurer le marché, alors que la hausse de la production de la Libye et du Nigeria, qui avaient été exemptés de participer aux baisses d'extraction, menacent d'effacer les efforts du reste des partenaires de l’accord. L’opération, décidée pour six mois puis reconduite pour neuf mois, ayant abouti à une hausse de 15% des cours du pétrole ces trois derniers mois, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, la Russie et leurs autres partenaires ont décidé d’attendre novembre pour annoncer une décision sur son éventuelle reconduction. Mais pour cela, il faudra convaincre la Russie qui semble moins enthousiaste à l'idée de prendre une décision en novembre.
En effet, si le ministre de l’Énergie des Émirats arabes unis a annoncé que le débat se prolongerait en novembre, son homologue russe, Alexander Novak, n’attendait pas de décision avant janvier 2018. Outre le gain de 15% des cours du pétrole sur les trois derniers mois, qui a vu le WTI repasser au-dessus de la barre des 50 dollars et le Brent au-dessus des 55 dollars, l’objectif premier de l’accord est en passe d’être atteint, à savoir la réduction des stocks commerciaux de pétrole dans les pays de l’OCDE (3 milliards de barils).
De 340 millions de barils au-dessus de la moyenne des cinq dernières années, ils sont repassés à 170 millions au-dessus de cette moyenne en août. Le stockage flottant (dans des tankers) est, lui aussi, en chute, signe que la vente du pétrole devenait plus attractive pour les négociants que son stockage à tout prix.
Dans son dernier rapport mensuel, l’Agence internationale de l’énergie notait une forte hausse de la demande au deuxième trimestre 2017, comparé à la même période de l’an passé.

Saïd Smati/Agences


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Brahms le 27/09/2017 à 8h41

Le pétrole c'est le sang de la terre. L'Algérie vend du pétrole depuis des décennies et pour la population, il n'y a rien de concret puisqu'il y a 350 000 algériens en situation irrégulière en France (2017). Où va l'argent du pétrole ? Demain, si vous avez un pétrole à 100 dollars automatiquement les prix vont monter et la facture des importations va également grimper en flèche. Tout est proportionnel, il faut créer de la richesse par d'autres moyens pour faire monter le PIB algérien.

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