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Rapatriement des migrants en situation irrégulière

Le Niger exprime son inquiétude à l’Algérie


Le ministre nigérien des Affaires étrangères, Ibrahim Yacoubou, a exprimé, hier, devant le Parlement nigérien, l’inquiétude de son gouvernement devant la situation des ressortissants de son pays en Algérie, dont la grande majorité a fait l’objet, ces derniers mois, d’opérations de rapatriement.
En effet, s’exprimant devant les députés, M. Yacoubou a indiqué que “plus de 20 000 Nigériens ont été rapatriés d'Algérie sur quatre ans. Je dois vous dire que c’est une préoccupation importante pour nous et nous l’avons fait savoir aux autorités algériennes”.
Avouant que plusieurs milliers de ses ressortissants, dont de nombreux vivent en situation irrégulière, le MAE nigérien a également révélé que “le Niger a plaidé pour qu’une catégorie de migrants, notamment les acteurs économiques et ceux qui vont pour travailler, soient épargnés”, d’autant que, a-t-il ajouté, “l’Algérie et le Niger, deux États voisins, vont continuer à avoir un dialogue afin de définir un cadre plus précis pour gérer cette migration”. Concernant le rapatriement depuis l’Algérie de migrants issus d’autres nationalités, Niamey a arraché le principe d’arrêter “les refoulements via son territoire”, sans donner plus de précisions sur le caractère de cette mesure qui, sous-entend-il, revêt un caractère unilatéral.
Pourtant, au mois d’août dernier, le ministre des Affaires étrangères algérien avait expliqué que des opérations ponctuelles avaient été décidées entre l’Algérie et le Niger “dans l’objectif de mieux faire face au phénomène de l’immigration irrégulière et de lutter contre les réseaux de la traite des personnes. Elles s’intègrent dans le cadre d’une série de mesures prises par le gouvernement algérien en vue de renforcer la coopération avec les pays de l’Afrique subsaharienne, notamment le Niger et le Mali, à l’effet de juguler les flux migratoires irréguliers auxquels notre pays se trouve confronté”.
Pour Alger, “tout avait été mis en place pour que ces opérations se déroulent dans les meilleures conditions possibles et dans le strict respect de la dignité et des droits humains, conformément aux engagements internationaux de l’Algérie en la matière”. Suite à quoi, les Nigériens avaient, de leur côté, annoncé “avoir entrepris ces opérations en concertation avec les autorités algériennes en vue de rapatrier ses ressortissants vivant en situation de vulnérabilité extrême et sans emploi en Algérie”.


FARID BELGACEM

 


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1 réactions
Brahms le 30/10/2017 à 10h44

Il y a 700 000 étudiants algériens qui veulent partir en France pour soi disant faire des études. En échange, des nigériens, maliens veulent rentrer en Algérie. On voit donc bien que cette politique ne mène à rien c'est une route sans issue.

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