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Cour d’Alger

Le procès en appel de Khaled Drareni prévu pour le 8 septembre

© D. R.

Le procès en appel du journaliste Khaled Drareni et des activistes Samir Belarbi et Slimane Hamitouche a été programmé, hier, par la Cour d’Alger, pour le 8 septembre prochain, a annoncé le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), sur sa page Facebook. 

En détention provisoire depuis fin mars, au centre pénitentiaire de Koléa, le fondateur de Casbah Tribune avait été condamné, le 10 août dernier, à une lourde peine de 3 ans de prison ferme et 50 000 DA d’amende. Il est accusé d’“atteinte à l’unité nationale” et d’ “incitation à attroupement non armé”. Lors du procès en date du lundi 3 août, le parquet avait requis 4 ans de prison ferme avec privation des droits civiques et une amende de 100 000 DA à l’encontre des trois concernés. 

À la veille de la programmation du procès en appel, un rassemblement de soutien et de solidarité a été organisé par des dizaines de journalistes, soutenus par de nombreux citoyens, militants et anciens détenus, devant la Maison de la presse Tahar-Djaout, à Alger, pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de leur confrère, “libre et indépendant”, Khaled Drareni.

De son côté, le comité national de soutien à Khaled Drareni, créé le 12 août dernier, qui réunit de nombreux avocats et journalistes, avait lancé une large campagne de solidarité sur les réseaux sociaux. 

Une autre campagne intitulée #WeAreKhaled (Nous sommes Khaled), menée par le comité de soutien international à Khaled Drareni, a été lancée, dans un premier temps, sur les réseaux sociaux, alors que le même comité envisage également d’organiser des événements dans plusieurs grandes villes du monde, dès la rentrée.

Il s’agit, en effet, d’une campagne qui sera diffusée “dans la presse, en bannière sur des bâtiments publics et sur tous les autres supports possibles dans le monde entier”.

Plusieurs organisations non gouvernementales de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International, avaient aussi appelé les autorités algériennes à libérer Khaled Drareni et à “mettre fin au harcèlement ciblant les médias indépendants”.

En dépit de la mobilisation et les diverses requêtes des organisations et associations internationales, le jeune fondateur de Casbah Tribune passe sa 152e nuit dans sa cellule en attendant le verdict de son procès en appel. 
 

Kenza SIFI


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