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A la une / Actualité

Djamel Ould Abbes devant les cadres du parti à Oran

“Le prochain Président sera du FLN”

C’est un Djamel Ould Abbes, tout en nuances et surtout très prudent, qui s’est exprimé, hier à Oran, concernant la prochaine présidentielle et une possible ou probable candidature du chef de l’État pour un 5e mandat.
Peu habitué à mettre des formes lorsqu’il s’exprime, le SG du FLN, en présidant, hier, un congrès régional regroupant les cadres du parti, les membres du comité central, des élus et des mouhafedhs régionaux, a évoqué les actions du Président depuis 1999, soulignant surtout ce qui serait le vœu de la base. “Des milliers de lettres de nos militants nous sont parvenues pour demander au président Bouteflika de poursuivre sa tâche, son action, et en tant que secrétaire général, je lui demande avec vous de rester et de continuer.”
Plus loin, l’orateur n’hésitera pas cette fois à mettre en garde, affirmant que “l’épisode de 2004 ne se reproduira pas, la candidature pour l’élection présidentielle est verrouillée au FLN”, faisant allusion à la candidature de Benflis qui avait eu l’appui d’une partie du FLN qui a choisi de se joindre à lui. Alors que d’aucuns s’attendaient à un appel clair et appuyé à un 5e mandat de Bouteflika, Ould Abbes y mettra des formes, laissant planer comme un doute. “Au FLN, et à partir d’aujourd’hui, nous allons œuvrer et travailler pour que le prochain Président soit et reste du FLN.” Une sorte de flou entretenu qui pourrait être un signe que rien n’est encore bien décidé.  Devant les cadres du parti, le SG du FLN n’oubliera pas qu’il est chahuté en interne par ses détracteurs qui demandent une réunion du comité central le plus tôt possible.
Et de répondre : “Au FLN, on n’agit pas avec des pétitions.” Il n’omettra pas de flatter le rôle et le travail des élus du FLN et du comité central alors que les opposants au parti se feront traiter d’“Alzheimer de la politique” parce que critiquant le bilan du chef de l’État. Selon lui, “ils ont oublié l’état du pays au moment de son premier mandat en 1999”.
De manière très appuyée, frisant le culte de la personnalité, Ould Abbes attribuera au chef de l’État des avancées et des réussites économiques et sociales ayant apporté la paix, la sécurité et réduit le chômage, en améliorant l’état des finances publiques.
La rencontre s’achèvera par la lecture d’un communiqué rédigé au préalable, qui fait référence au bilan des 4 mandats, mais qui n’en appellera pas à un 5e.


D. LOUKIL


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