Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

A la une / Actualité

Solidarité des sénateurs avec leur collègue détenu pour corruption

Le PT dénonce “une attitude gravissime”

Le secrétariat du bureau politique du Parti des travailleurs, réuni hier au siège national du parti, n’y est pas allé de main morte pour dénoncer le soutien des sénateurs FLN-RND et quelques parlementaires du tiers présidentiel à leur collègue de la wilaya de Tipasa, Malik Boudjouher, en détention depuis le 17 août dernier pour corruption. L’instance dirigeante du PT a qualifié le boycott de la cérémonie d’ouverture de la session parlementaire 2018-2019, par solidarité avec l’élu du RND, “d’attitude gravissime et sans précédent”. De son point de vue, “ces faits (…) démontrent — si besoin est — qu’aucune réforme politique sérieuse, incluant la lutte contre la corruption, ne peut réussir sans un véritable renouveau politique et institutionnel”. La direction du parti relance le projet de l’Assemblée nationale constituante, à concrétiser “en urgence” pour une refondation politique et institutionnelle “par la voie démocratique”. Pour cette raison, les cadres de la formation politique dirigée par Louisa Hanoune n’ont pas apprécié le discours de Saïd Bouhadja, à l’ouverture de la session parlementaire. Ils considèrent qu’il a utilisé le perchoir de l’Assemblée nationale à des fins partisanes. “C’est une dérive politique en nette contradiction avec la Constitution, révisée en 2016, qui d’ailleurs est censée octroyer plus de prérogatives à l’opposition parlementaire.” Pour rappel, le président de la Chambre basse a vilipendé, sans les nommer, le PT qui prône l’Assemblée constituante et le MSP qui tente de fédérer autour de la transition politique et certainement les 14 personnalités qui ont appelé le chef de l’État à renoncer au 5e mandat. Il les a assimilés aux “voix qui portent de faux jugements et qui dépassent l’éthique politique et tentent par désespoir de cause de semer le doute sur les institutions de l’État et sa crédibilité”. Pour le Parti des travailleurs, le troisième personnage de l’État a “outrepassé ses prérogatives et a usurpé celles du président de la République”.


S. H.

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER