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ILS ÉTAIENT DES CENTAINES À MARCHER HIER

Les Aokassiens disent “non” à un célibatorium de police

Des centaines de personnes sont descendues, hier matin, dans la rue à Aokas pour dire “non à la construction d'un célibatorium destiné aux éléments de la sûreté nationale”, sur un terrain domanial d'une superficie de
2 000 m², sis au centre-ville de cette station balnéaire. À travers cette action de rue, initiée par un collectif citoyen de la ville d'Aokas, les manifestants ont tenu à exprimer haut et fort leur “opposition catégorique” à la réalisation dudit projet, dont le choix de l'assiette foncière fut consigné dans un procès-verbal datant du 17 mai 2011. Le coup d'envoi de la manifestation a été donné vers 10h30, depuis la place Katia-Bengana, jouxtant l'agence postale d'Aokas. La procession humaine, qui aura à parcourir un itinéraire de deux kilomètres environ, scandait des slogans hostiles au projet de celibatorium de police qui venait de soulever le tollé général au sein de la population locale. “Non à la militarisation d'Aokas”, “Non à l'encasernement de notre ville”, “Non aux casernes, oui aux écoles, aux hôpitaux...”, “La police partout, la sécurité nulle part !” sont autant de slogans transcrits sur les banderoles arborées par les marcheurs tout au long de leur parcours.
Outre les acteurs de la société civile et les animateurs du mouvement associatif local, on a remarqué la présence, parmi les manifestants, des élus locaux venus soutenir cette action de protestation. Après avoir sillonné les artères principales de cette ville côtière, la foule convergera vers le lieu devant abriter le projet controversé. À noter que certains militants associatifs ont pris la parole devant la foule pour appeler l'ensemble des citoyens d'Aokas à rester mobilisés et engagés à “barrer la route à un projet qui ne constitue guère une priorité pour les Aokassiens !” Enfin, il est à souligner que le P/APC RCD d'Aokas, Mohamed Lagha, a mis en demeure, le 3 septembre dernier, l'entreprise en charge de la réalisation dudit celibatorium d’arrêter “immédiatement” les travaux, en raison de l'absence d'un permis de construire.  


K. O.


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