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À partir d’Oran

Les assurances du DG de l’AADL

“À la fin de l’année, nous serons en mesure de livrer 3 000 logements, ce qui va nous permettre de couvrir la totalité des souscripteurs de l’AADL1, c'est-à-dire les souscripteurs de 2001/2002, les 1 500 premiers souscripteurs de l’AADL2 recevront aussi leurs logements.” C’est par cette déclaration, faite, ce jeudi, à l’hémicycle d’Oran, que le DG de l’Agence de l’amélioration et du développement du logement (AADL), Mohamed Tarek Belaribi, tentera d’apaiser la colère des souscripteurs oranais.
Au terme d’une visite qui le mènera sur différents sites AADL en cours de réalisation, notamment à Messerghine et à Aïn Beïda, le DG fera le point sur la situation globale des logements location-vente et surtout par rapport aux souscripteurs de 2001. Il aura fallu à ces derniers, 15 longues années d’attente pour espérer enfin pouvoir prendre possession de leurs logements. Il leur faudra encore attendre néanmoins que les travaux de viabilisation soient achevés comme cela a été demandé aux différents intervenants, la Seor et Sonelgaz.
Dans la foulée de son bilan, Belaribi indiquera encore que sur un total de 9 000 logements AADL prévus dans la wilaya d’Oran, “6 000 sont en cours de  lancement, les travaux de la tranche de 5 000 logements connaissent un taux d’avancement appréciable”, alors que le quota global de logements location-vente pour Oran est de 15 000 unités, un chiffre important comme pour les autres grandes villes d’Algérie, à savoir Alger, puis Oran, Constantine et Sétif. Interrogé sur l’augmentation du prix des logements comme annoncé, il y a plusieurs mois, par le ministre Tebboune, le DG de l’AADL refusera de se prononcer en déclarant que c’est un dossier traité par les autorités compétentes.
Autre problème abordé par Belaribi, l’épineuse question de l’état des lieux des cités AADL et de leur gestion avec ces pannes d’ascenseurs qui empoisonnent le quotidien des souscripteurs. Il annoncera un chiffre qui laisse perplexe en affirmant que “70% des pannes d’ascenseurs sont la conséquence d’actes de sabotage, les ascenseurs ne sont pas la propriété de l’AADL mais des locataires”. Pour remédier à ces problèmes de gestion, l’intervenant a indiqué que désormais “les fournisseurs d’ascenseurs devront installer, sur les sites, des antennes de maintenance, une disposition qui sera prévue contractuellement”. Les microentreprises d’entretien issues de l’Ansej seront également installées pour exercer leurs activités au sein des cités AADL, autre promesse du DG. En terme de coût, aujourd’hui un logement de type F3-F4 location-vente revient à 480 millions de centimes  dont 50% pris en charge par le souscripteur.
Le ministre de l’Habitat est d’ailleurs attendu prochainement à Oran, une occasion de clarifier la question de l’augmentation du prix des logements location-vente et de l’avenir de la formule AADL.

D. LOUKIL


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