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Ils exigent la libération des détenus d’opinion

Les communaux marchent à Tizi Ouzou

Les communaux ont manifesté hier à Tizi Ouzou. © K. Tighilt/Liberté

Ils étaient plusieurs centaines de communaux,  représentant plus de 36 communes, à battre le pavé, hier matin, au chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, à l’appel de la fédération de wilaya du secteur des communes, Snapap/Cgata.
La marche s’est ébranlée vers 11h depuis l’entrée principale de l’université Mouloud-Mammeri  pour suivre son itinéraire habituel menant jusqu’à la place de la Bougie, à la sortie ouest de la ville, via la rue Lamali-Ahmed, longeant le CHU Nedir-Mohamed et le boulevard Abane-Ramdane, appelé communément la Grande-Rue. 
Tout le long de leur procession et sous une chaleur accablante, les manifestants ont scandé des slogans appelant au départ du système et à la libération de tous les détenus d’opinion. “Dawla madania, machi âaskaria”, “Système dégage”, “Ulac smah ulac”, “Ulac l vote ulac”,  “Libérez les détenus” et “Chaâb président” ont été les slogans scandés à tue-tête par les marcheurs. Ils brandissaient également  des pancartes et des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : “Le Snapap exige la libération des détenus”, “Le drapeau amazigh ne dérange que ceux qui ont trahi le peuple et la patrie”, “Dégagez, il n’y a plus rien à manger”, “Pour une justice indépendante”, “On en a marre de vous, système dégage” et “Les communaux réclament leurs droits”. Rencontrée durant la marche, la coordinatrice  locale du Snapap/Cgata, Mme Faroudja Iabaden, a annoncé l’organisation, samedi prochain, d’un conseil de wilaya qui regroupera des représentants de 58 communes, sur les 67 que compte la wilaya, où le Snapap est structuré. “À travers cette rencontre, nous allons évaluer la grève cyclique de deux jours qu’organisent les employés des communes depuis le mois de mai dernier, et il sera aussi question de la plateforme de revendications des travailleurs”, a indiqué Mme Iabaden. Pour notre interlocutrice, “la situation actuelle des communaux est peu rassurante. Certains travaillent dans le cadre du filet social depuis plusieurs années, ce qui est inadmissible”. Et à Mme Iabaden de renchérir  : “Nous ne pouvons pas continuer à payer des travailleurs avec un salaire de misère. Il est temps de revoir le statut de nos travailleurs et de les intégrer définitivement dans leur poste. Il faut encore revoir les salaires de tous les employés des APC et procéder à la révision de l’IRG.” 

 

K. Tighilt


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