Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

A la une / Actualité

Pétrole

Les cours au-dessus des 63 dollars

Le prix du panier de référence du brut de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s’est établi jeudi à 63,08 dollars le baril, contre 62,50 dollars la veille, a indiqué l'Organisation sur son site web.
Les cours du pétrole bougeaient peu en cours d'échanges européens, temporisant après avoir grimpé en raison de stocks américains plus faibles que prévu. Dans l'après-midi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril valait 66,50 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 11 cents par rapport à la clôture de jeudi. Les cours reprenaient leur souffle au lendemain de la publication, par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), d'un recul inattendu des stocks de pétrole brut aux États-Unis la semaine dernière. Les marchés tablaient sur une nouvelle augmentation des réserves de brut, et l'annonce d'une baisse a profité aux prix du pétrole qui manquaient, toutefois, d'éléments supplémentaires pour continuer de progresser. “Les marchés réagissent encore de façon traditionnelle aux données sur les réserves américaines, mais si le pays n'est plus un importateur net de brut, cet effet devrait diminuer”, a, cependant, argué un analyste. Les États-Unis ont, en effet, moins besoin de posséder des réserves massives de brut pour se protéger d'une éventuelle perturbation des importations. Les marchés se focalisaient surtout sur les exportations de brut des États-Unis, qui ont atteint leur plus haut niveau depuis octobre dernier avec 2,04 millions de barils/jour. “Ce n'est pas un record, mais pas loin”, a commenté un expert. Pour un autre observateur, le pétrole peine à monter plus nettement en raison d'une “combinaison de prise de bénéfices et d'inquiétudes grandissantes quant à une hausse de la production américaine”.

Accord pays Opep et non-Opep : un taux de conformité de 133%
Selon lui, les cours du pétrole restent sous la menace de lourdes pertes au cas où la progression de production aux États-Unis réduirait à néant les efforts de l'Opep et de ses partenaires pour rééquilibrer le marché. L'Opep a ainsi souligné que “la hausse de la production aux États-Unis demeure préoccupante” alors que l'organisation et ses partenaires, dont la Russie, ont scellé, fin 2016, un accord de réduction de leur production visant à rééquilibrer l'offre et la demande mondiale et à faire remonter les prix.  “L'Opep et les pays producteurs non-membres de l'Opep ont entamé 2018 avec un niveau de conformité exceptionnel avec leurs ajustements volontaires de la production, ils ont, une fois de plus, cassé leur record de taux de conformité au cours du mois de janvier 2018, atteignant un niveau de 133%”, a indiqué le Comité ministériel conjoint de suivi de l'accord de réduction de la production pétrolière des pays Opep et non-Opep.


B. K.

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER