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A la une / Actualité

Complexes Sonatrach d’Arzew et de Bethioua

Les détenteurs de DEUA et de LMD reprennent la protestation

“Cela fait trois ans que nous demandons à la direction de Sonatrach de répondre à notre revendication et d’appliquer les décrets exécutifs 14-266 et 16-280. Cela fait trois ans que Sonatrach ignore 11 000 employés diplômés !...” C’est sur le ton de la colère que le porte-parole d’une trentaine d’employés des différents complexes Sonatrach des zones industrielles d’Arzew et de Bethioua explique les raisons de leur sit-in de protestation, jeudi matin, devant le siège de la direction de Sonatrach Aval à Oran.
Un sit-in au goût de déjà vu puisqu’en effet, les employés de Sonatrach, détenteurs de diplômes d’études universitaires appliquées (DEUA) et de LMD, organisent de manière cyclique des actions de protestation pour revendiquer l’application des deux décrets en question leur permettant d’accéder à l’échelon 21 au lieu de 17 et 18 de la grille indiciaire des salaires et cela, au même titre que leurs collègues ayant une licence de l’ancien système. Des sit-in à l’échelle nationale, comme à Oran, à Skikda et dans le Sud, ont été menés à maintes reprises depuis trois ans, comme le rappellent nos interlocuteurs. “C’est un problème national qui est créé par Sonatrach alors même que l’ancien Premier ministre, Sellal, avait donné des instructions pour que le DEUA et le LMD soient reconnus et équivalent aux diplômes de l’ancien système. De plus, cette équivalence a été appliquée dans la Fonction publique et, donc, elle doit l’être dans tous les autres secteurs. Il ne peut y avoir deux niveaux de reconnaissance pour le même diplôme, ce sont deux diplômes bac+3”, précisent à notre intention les protestataires de jeudi. Ces derniers qui affirment être environ 1 400 dans cette situation, dans la zone industrielle d’Arzew, font état de pressions.
“Tous ceux qui ont osé protester et réclamer durant ces trois années sont blacklistés”, dénoncent certains. Avant de s’en retourner, ces employés ont encore annoncé vouloir préparer des actions pacifiques de protestation à l’occasion du 24 Février, date anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures.


D. LOUKIL


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