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A la une / Actualité

Ils prévoient des actions de protestation en septembre

Les intendants des écoles reviennent à la charge

À quelques jours de la rentrée scolaire, les économes et intendants reviennent à la charge pour rappeler à la tutelle leurs revendications socioprofessionnelles, en menaçant de geler le secteur par une série d’actions de protestations, notamment une grève d’une semaine à partir du 9 septembre. Les fonctionnaires de cette catégorie socioprofessionnelle, organisés au sein de la commission de services économiques affiliée à l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef), ont, en effet, annoncé la tenue d’assemblées générales de wilaya, le 4 septembre, l’entrée en grève nationale totale d’une semaine à partir du dimanche 9 septembre, l’organisation de rassemblements de protestation devant les directions de l’éducation de wilaya, le 11 septembre et, enfin, la tenue d’une assemblée générale nationale le 12 septembre au siège de l’Unpef. Dans un communiqué rendu public mercredi dernier et signé par le président de la commission des services économiques, Mustapha Nouaouria, et portant la validation du bureau national du syndicat présidé par Sadek Dziri, les économes et intendants expliquent leur démarche. “Vu le black-out systématique et les ajournements successifs de la part du ministre de l’Éducation quant à la prise en charge des revendications légitimes des services économiques, la commission nationale a tenu une réunion d'urgence en présence du président de l’Unpef, mercredi 29 août 2018 au siège national pour déterminer les moyens de répondre à ce défi.” Cette énième montée au créneau des fonctionnaires des services économiques du secteur de l’éducation est motivée par le rejet de la nouvelle mouture du statut particulier dont ils se sentent lésés. Mais aussi, par le souci de faire aboutir nombre de revendications, notamment la prime pédagogique, la prime de caisse et la révision de leur classification ainsi que l’ouverture d’horizons pour des promotions horizontales. Ils réclament en outre de bénéficier de primes et indemnités du rattachement de gestion. En tout cas, la question du statut particulier, notamment de la grille indiciaire, risque fort bien de se retrouver au centre de la prochaine réunion des syndicats avec la ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghabrit, comme annoncé par cette dernière, pour le 10 septembre.

A. R.
amar.rafa@liberte-algerie.com

 


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