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SOUFIANE DJILALI À SOUGUEUR

“Les journalistes n’ont aucune leçon de déontologie à recevoir de Grine”


Le président de Jil Jadid a tenu à apporter son soutien au groupe El Khabar, victime d’une cabale menée par le ministre de la Communication. “Ce journal, l’un des plus importants à travers le monde arabe, est ciblé par ce monsieur qui avait fui le pays durant la décennie noire pour se la couler douce au Maroc pendant que les journalistes algériens tombaient sous les coups des terroristes”, a en effet déclaré Soufiane Djilali, président de Jil Jadid, lors d’une conférence-débat animée samedi après-midi, à Sougueur, dans la wilaya de Tiaret. Et de poursuivre à propos de Hamid Grine : “Aujourd’hui, ce dernier, qui s’est refait une virginité du côté du pouvoir, veut signer le génocide des médias algériens en osant donner des leçons de déontologie aux journalistes.” Sur un autre volet, le conférencier s’est indigné devant l’absence totale du président Bouteflika dont l’entourage, au lieu de l’aider à se reposer dans la sérénité, ne trouve pas mieux que prôner, sur son dos, la corruption, l’injustice sociale, l’affairisme outrancier… qui nous ont menés à vivre les sombres circonstances d’aujourd’hui. Dans ce sillage, il n’a pas raté l’occasion de citer ces ministres qui se sont enrichis sur le dos de la République et qui ont préféré placer leurs biens à l’étranger. Pendant qu’ils crient à la crise sur le plan local, ils versent dans l’évasion fiscale sans nom. “Le nom du ministre de l’Industrie, Abdeslam Bouchouareb, cité dans le scandale de Panama Papers, vient de confirmer ce désordre qui vient, encore une fois, noircir le climat politique”, a-t-il souligné. Évoquant le retour de Chakib Khelil, Soufiane Djilali a estimé que ce nom est lié aux nombreux chamboulements qu’a traversés le pays ces dernières années. Après des poursuites judiciaires dont il a fait objet dans certains pays comme l’Italie, l’Australie, le Canada…, il est revenu au pays, avec une complicité occulte, pour s’engager dans un périple à travers les zaouïas où il espère se refaire une virginité politique. Insistant sur son retour, le conférencier interpelle la justice algérienne pour engager une enquête à son encontre, ce que réclame d’ailleurs la population.

R. SALEM



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