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Afin d’élargir le dialogue

Les membres du panel vont se déplacer à l’intérieur du pays

Après avoir reçu une délégation de plusieurs personnes présentées comme des militants du mouvement populaire, venus de quatre wilayas de l’est du pays, la commission politique du panel de dialogue et de médiation a décidé d’inaugurer une nouvelle approche en la matière qui consiste non seulement à recevoir les représentants mais aussi à aller à la rencontre de ceux du pays profond. 

Ainsi, des rencontres seront organisées au cours desquelles les membres de la commission vont échanger avec les citoyens du Grand Sud, notamment, pour entendre leurs revendications politiques, a-t-on indiqué en marge de l’installation de la commission de la jeunesse, de la femme et de la société civile du panel de dialogue et de médiation. “Alger n’est pas l’Algérie, on doit rencontrer les citoyens algériens de l’intérieur du pays, qui ont les mêmes droits que ceux de la capitale. Il ne faut pas les léser”, a indiqué un membre du panel de médiation et de dialogue. Cette commission a, en effet, reçu, hier, des citoyens présentés comme des activistes du mouvement populaire de quatre wilayas de l’est du pays qui ont exprimé leurs doléances et leur vision de sortie de crise du pays. 
Parmi les présents, l’avocat et activiste Ramzi Chekhab qui, poursuivi par le parquet de Khenchela pour “incitation à attroupement” en lien avec la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux, a indiqué : “Je suis présent à cette rencontre, en réponse à l’invitation de la commission de dialogue, où j’ai présenté quelques avis et propositions de sortie de crise, notamment avant l’élection présidentielle. Nous avons exigé la démission du gouvernement et son remplacement par un autre qui aura la confiance du peuple, afin de pouvoir entamer un dialogue sérieux qui sera le prélude à des élections libres et transparentes.” 
Cependant, ajoutera-t-il : “Nous avons des réserves à exprimer quant à cette commission, un avis qui est partagé par de larges pans de la wilaya de Khenchela qui, non seulement formulent des réserves, mais refusent cette composition de la commission. Nous avons participé à cette rencontre pour faire en sorte d’éviter de tomber dans les erreurs du passé.” Par ailleurs, interrogée sur la présence au sein des commissions techniques du panel, de personnes qui n’ont aucun lien avec le mouvement populaire, voire des opposants à la révolution citoyenne, Mme Benabbou a préféré botter en touche, en déclarant : “C’est leur droit d’y être. Nous n’allons pas entreprendre une chasse aux sorcières ou régler des comptes...” 
 

AMAR R.


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