Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

A la une / Actualité

Rencontre entre Nouria Benghabrit et les partenaires sociaux

Les œuvres sociales, priorité des syndicats

La ministre de l’éducation nationale, Nouria Benghabrit, hier, au forum d’”El Moudjahid”. © Zehani/Liberté

La ministre de l’éducation nationale, Nouria Benghabrit, a fait état du prolongement du mandat de la commission mixte MEN-partenaire social des œuvres sociales et donné son accord pour l’organisation d’un référendum
au sujet du mode d’élection et pour l’ouverture du dossier de l’enseignement secondaire.

Intervenant lors du Forum d’El Moudjahid, Mme Benghabrit a, en réponse à une question relative au dossier des œuvres sociales, qui, dit-elle, est “le dossier par excellence des syndicats”, indiqué, en effet, que le 7 septembre, le mandat de cette commission a été prolongée d’une année, en raison de l’absence de consensus entre ses membres, autour de notamment l’article portant sur les modalités d’élection, centralisées ou non centralisées.
Cette commission œuvrait depuis plus d’une année pour réviser la circulaire relative à la gestion des œuvres sociales, mais elle n’est pas arrivée à un accord, a-t-elle indiqué. Et ce, avant d’affirmer qu’elle ne voyait “pas d’inconvénient à ce qu’un référendum soit organisé pour demander l’avis de tous les membres des syndicats sur la méthodologie présidant aux élections des représentants des travailleurs”, en laissant entendre qu’il pourrait avoir lieu durant les mois de juin ou de juillet prochains.
La ministre a indiqué que la décision a été acceptée à l’unanimité des syndicats, contrairement à ce que ces derniers ont soutenu au lendemain de cette réunion, en arguant que l’arrêté régissant cette commission ne prévoit pas de prolongation du mandat. La réponse de Benghabrit était sans équivoque : “Les principaux acteurs membres de cette commission nationale sont d’accord avec cette prolongation, reste les autres acteurs, ils n’ont pas le même poids. À l’éducation nationale, nous discutons avec tout le monde. Ceux qui, actuellement, ont les représentations majoritaires au niveau de la commission nationale sont d’accord, les autres partenaires sociaux, non membres de la commission nationale, qu’ils aient tous les recours qui leur semblent pertinents, c’est une décision que j’ai prise.” S’agissant, par ailleurs, des commissions d’enquête de l’IGF sur la gestion des œuvres sociales, en cours dans 20 wilayas, Nouria Benghabrit a affirmé : “Nous partons du principe de la présomption d’innocence, et il y a effectivement une commission de l’IGF, mais tant qu’elle n’a pas rendu de résultats, je ne peux me prononcer sur le fonctionnement de ces commissions.” Et d’ajouter : “Ce qui nous intéresse, c’est que les œuvres sociales profitent à tous les travailleurs, et les syndicats ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Les travailleurs peuvent se présenter aux élections sans être dans un syndicat. Il y a eu un contexte en 2011 et 2012 et il y a eu une circulaire qui a résolu à ce moment la situation, mais cette fois-ci, on a pris en ligne de compte les avis différenciés, et notre objectif est de revenir à l’ensemble des travailleurs.”
Parmi les autres résultats de cette rencontre, figure aussi la réforme de l’enseignement secondaire à la demande de certains partenaires  sociaux. La ministre a indiqué qu’à partir d’octobre, il sera procédé à la présentation du consensus avec le partenaire social autour de la réorganisation des examens nationaux, notamment le baccalauréat et l’examen de 5e AP. Il n’y a aucun inconvénient à ouvrir ce dossier, après avoir donné la priorité aux cycles primaire et moyen.   
Elle a, par ailleurs, révélé que les rencontres bilatérales de jeudi dernier entre le DRH de son département et les syndicats a permis de répondre à 259 préoccupations dont 67 ont été résolues et 115 en voie de résolution. Il y avait également 21% de préoccupations qui ne peuvent être résolues au niveau de son département. Enfin, dans sa synthèse, elle a relevé que 46% des doléances exprimées sont liées à des problèmes personnels et 16% sont d’ordre statutaire.    


A. R.
amar.rafa@liberte-algerie.com
 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER