Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

A la une / Actualité

Le SNPSSP réagit au verdict dans l’Affaire de la parturiente d’Aïn Oussera

Les praticiens spécialistes appellent au discernement

Le Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP) “a appris avec émotion” le verdict ayant sanctionné le jugement des personnes incarcérées dans l’affaire de la parturiente décédée à Djelfa, “à la fois attristé par les peines prononcées et se réjouissant de la libération proche des personnes détenues”, indique-t-il dans un communiqué. “Si nous avions, sans vouloir nous immiscer dans les affaires de la justice, déploré le caractère excessif de la mise en détention préventive dans cette affaire, nous ne pouvons en aucun cas remettre en question le principe de juger conformément à la loi des faits répréhensibles accomplis et reconnus par les individus quelle que soit leur qualité”, ajoute la même source.
“Au-delà du choc que cette affaire a constitué pour le personnel soignant, et des réactions passionnées qui s’en sont suivies aussi bien dans l’opinion publique que chez le corps médical, le SNPSSP appelle les uns et les autres à faire preuve de discernement”. Dans son communiqué signé par son président, Mohamed Yousfi, le SNPSSP précise que “ce procès n’est pas celui d’une profession toute entière. Il ne doit ni alimenter l’hostilité qui se manifeste ici et là envers des soignants au service de la population au quotidien, ni nourrir un sentiment d’injustice démesuré chez des soignants qui exercent parfois dans des conditions des plus pénibles”. Et ce, avant de souligner que “population et soignants doivent rester plus que jamais des partenaires indissociables dans la lutte contre les maladies et la préservation de la santé, et la confiance mutuelle doit être absolument restaurée là où elle a été perdue”.
Le SNPSSP s’est dit, par ailleurs, “convaincu que le drame de Djelfa n’est qu’un épiphénomène et que le problème de fond à l’origine des disfonctionnements enregistrés à Djelfa comme ailleurs réside dans les deux problèmes que sont le service civil pour les médecins spécialistes et l’activité complémentaire”, estime, en outre, le syndicat. “L’amélioration des conditions de prise en charge de la population ainsi que les conditions d’exercice des professionnels passera inévitablement par leur abrogation. Ces deux problèmes doivent trouver leur solution dans la loi fondamentale de la santé que nous appelons de tous nos vœux”.

A. R.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER