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Les TIC sous le microscope du laboratoire MUSC

©Imène AMOKRANE/Rédaction Numérique de "Liberté"

L’Ecole Nationale Supérieure de Journalisme et des Sciences de l’information (ENSJSI) a organisé le lundi 5 décembre une série de conférences sous le thème : « Les technologies de l’information et de la communication». Initiée par le laboratoire "Médias, usages sociaux et communication" (MUSC), cette journée d'étude est la deuxième organisée depuis le lancement du laboratoire, en mars 2016.

Son directeur, le Pr. Belkacem Mostefaoui  a indiqué à son sujet, que son équipe  est « dans le chantier de produire des actes de recherche scientifiques (journée d’études, séminaires, ou autres) ». Et qui seront par la suite  « publiés », comme il l’a affirmé.

En ce qui concerne la continuité de ces journées d’étude, le responsable du MUSC a également indiqué : « Nous sommes dans la volonté d’organiser des actions. Ça ne veut pas dire qu’on va réussir, avec l’austérité budgétaire, mais on a de la volonté. Il y a une équipe dynamique qui pourrait réussir des actions de ce type ».

Hadjer Kouidri et Samir Ardjoun

/©Imène AMOKRANE/Rédaction Numérique de "Liberté"

Au cours de la journée, plusieurs doctorants et enseignants se sont succédé pour intervenir sur différents sujets liés au web 2.0. Ils ont par ailleurs présenté des cours magistraux, pendant les environs dix minutes accordées, en se contenant de lire leurs conférences, ce qui n’a pas suscité l’intérêt des étudiants.

D’autres se sont basés sur des statistiques et des schémas rendant leurs interventions plus attrayantes. A l’instar du docteur Ardjoun Samir qui a traité le sujet des «dispositifs numériques au sein des entreprises de presse algériennes et l’émergence de nouvelles formes de sociabilité ». Bien qu’il soit basé sur d’anciennes statistiques de la presse électronique algérienne, en affichant avec le data show des captures d’écran de l’ancienne version du site de Liberté (avant 2013). C’est en tout cas ce qu’a constaté la Rédaction Numérique, présente sur place.

La conférence qui a le plus suscitée l'intérêt des étudiants est celle présentée par l’enseignante Hadjer Kouidri. Elle était tellement captivante au point que les étudiants ont demandé au modérateur de lui accorder plus de temps pour terminer sa présentation. Elle a fait une étude comparative des commentaires publiés sur le site du journal arabophone Echorouk, et le pureplayer francophone TSA.

Parmi les conclusions auxquelles elle a abouti :

« -Il existe un discours social virtuel en Algérie qu’on doit prendre en considération.

-Le partage des articles de presse sur Facebook va beaucoup enrichir le débat, et lui éviter la restriction que pourrait avoir les internautes dans les sites de presse.

-L’absence complète des journalistes dans les commentaires. Il y a ce qu’on appelle la co-construction, pour que le journaliste donne ses avis, pour enrichir le débat.

-La langue n’a pas pu diviser l’internaute. On est arrivé à un temps où les francophones ou les arabophones ont le même raisonnement dans son comportement virtuel. »

L’autre sujet qui a attiré l’attention des étudiants est  « les usages illicites des TIC : Quand internet est au service du terrorisme », présenté par l’étudiante Abbas Soumia. Elle a mis en exergue les différents outils qu’utilisent les terroristes pour approcher les internautes, dans le deep web, et le web. L'étudiante a par ailleurs indiqué que Twitter est le réseau social le plus utilisé par les terroristes. « A la fin de l’année 2012, environ 46000 comptes Twitter seraient utilisés par des membres ou des sympathisants » du groupe terroriste autoproclamé Daech.

Imène AMOKRANE

@ImeneAmokrane

Publié dans : #LibertéVENDREDI,TIC,ENSJSI

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