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Ils s’opposent à l’instauration du brevet de permis

Les transporteurs de Tizi Ouzou en grève le 10 février

 Onze associations de transporteurs de voyageurs et de marchandises de la wilaya de Tizi Ouzou ont lancé, hier, un appel à une grève générale, le 10 février prochain, en signe de protestation contre l’instauration d’un brevet de permis auquel sont désormais soumis tous les transporteurs des deux catégories dans le cadre de la formation obligatoire pour les activités TPM et TPV.
Dans un préavis de grève signé par neuf associations de transporteurs de voyageurs de différentes localités de la wilaya de Tizi Ouzou, le Collectif d’appui à la microentreprise (Came) et l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) et les transporteurs réclament l’annulation pure et simple de ce brevet. “Nous refusons catégoriquement ce brevet et nous demandons au responsable concerné de se pencher plutôt sur les mesures qui apporteront un plus au citoyen et qui nous permettront d’offrir un meilleur service”, soutiennent les rédacteurs du préavis, estimant ainsi que “cette nouvelle mesure inutile, et dont le montant est, de surcroît, injustifié, va à l’encontre des intérêts des transporteurs”.
Dans un courrier adressé le 20 janvier dernier au directeur des transports de la wilaya, les transporteurs ont énuméré plusieurs motifs à base desquels leur décision de rejet de cette mesure a été prise.
Selon leurs termes, cette formation est dénuée de tout sens pratique du fait que la majorité d’entre eux accumule déjà une expérience de plusieurs années d’activité. Le coût de la formation, qui avoisine les 50 000 DA, est considéré également comme étant des plus exagérés par les transporteurs qui trouvent aussi que la durée de
15 jours fixée pour cette formation les obligera à un arrêt de travail qui ne manquera pas de causer un manque à gagner conséquent. “Nous vous informons que nous sommes de simples travailleurs
qui ne pourront ni payer des sommes astronomiques et imprévues ni assumer un arrêt de travail de 15 jours”, soutiennent-ils.


S. LESLOUS


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