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A la une / Actualité

Clinique d’ophtalmologie Lazreg d’Oran

Les urgences otages d’un conflit de personnes ?

Clinique d’ophtalmologie Lazreg d’Oran. © D. R.

Depuis plusieurs semaines, rien ne semble aller à l’EHS d’ophtalmologie, ex-clinique Lazreg, du Front de mer à Oran, avec un conflit qui a éclaté autour de l’organisation des gardes des urgences. Conflit qui oppose quatre médecins au chef de service et qui a toute l’apparence d’un conflit de personnes débordant sur la prise en charge des malades. Sur place, nous avons eu à vérifier que la création de deux points d’urgences ophtalmologiques, depuis 2016, est au cœur du problème.
Lesdites gardes doivent être, en principe, assurées à tour de rôle tous les 15 jours au niveau de la structure du Front de mer et au niveau de l’annexe d’ophtalmologie créée à l’ex-clinique Cugnaux. Et cela ne semble pas être du goût de ceux qui affirment que “ces deux points de garde, très peu distants, n’ont pas été créés normalement comme le stipule la réglementation, mais parce que les deux chefs de service ne s’entendaient pas. Chacun se comporte comme s’il était dans une clinique privée”. Plus grave, ces derniers indiquent que la décision de la division des urgences en deux pôles aurait été prise verbalement, n’évoquant à aucun moment une quelconque décision de la direction administrative de la structure. Et de demander “la rationalisation des moyens de prise en charge des malades autour d’un pôle”. Un PV de réunion tenue à la DSP évoque cette question sans trancher quant à la décision de revenir à un seul pôle unifié des urgences.Alors qu’elle est ciblée pour ses relations tendues avec une partie du personnel, la chef de service de la clinique du Front de mer se défend : “Ces médecins qui se plaignent et qui réclament refusent d’assurer la garde alors que l’organisation des urgences remonte à un an et qu’elle est du seul ressort des chefs de service.”
Plus loin, elle soutient que “les plaignants ont été inclus dans les gardes depuis avril et ils protestent parce qu’ils refusent de les assurer”. Elle prend à témoin des écrits et des comptes rendus attestant de ces refus. Autour de la question de la prise en charge des malades, il nous a semblé plus crucial de rapporter qu’en matière d’équipement, la situation de l’EHS d’ophtalmologie frise la catastrophe.
Notre interlocutrice annonce que la plupart des équipements d’imagerie en ophtalmologie sont en panne.
Les nombreux écrits dans ce sens n’ont rien apporté de nouveau, avons-nous appris, et seuls les malades en subissent les conséquences.


D. LOUKIL

 


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