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A la une / Actualité

Fruits et légumes

L’inexorable flambée des prix

Les prix des fruits et légumes hors de portée des petites bourses. © Yahia Magha/Liberté

Le facteur climatique n’a fait que diminuer l’offre sur le marché et intensifier, par là même, une hausse des prix, qui commence à perdurer dans le temps.

Les prix des fruits et légumes poursuivent leur envolée sur le marché national. Pourtant, une baisse était attendue pour le mois en cours avec l’arrivage sur les espaces commerciaux de produits de saison, synonymes de la fin de la période de soudure s’étalant du mois d’août au mois de novembre. Or, il se trouve que le début de ce mois coïncide avec l’arrivée des pluies saisonnières qui rendent difficiles, voire impossibles, les récoltes. Les flaques d’eau, la boue, les précipitations… empêchent les paysans d’accéder à leurs champs pour cueillir leurs produits agricoles. Le facteur climatique n’a fait que diminuer l’offre sur le marché et, par là même, intensifier la flambée des prix. Les quelques quantités exposées sur les étals sont proposées à des prix inconcevables.
La mercuriale se situe entre 80 DA et 200 DA. Le plafond de la tarification a été atteint par les haricots verts affichés à 200 DA/kg. Le palier au-dessous est composé de l’artichaut, du piment et du poivron, vendus en moyenne à 150 DA/kg. La laitue, les fenouils, la betterave, ainsi que la tomate ont pratiquement maintenu leur hausse à 100 DA. Le troisième niveau des prix qui suit englobe ceux du chou-fleur, de la carotte, des courgettes, du navet et de l’aubergine cédés à 80 DA. Le prix qui suscite encore l’incompréhension reste incontestablement celui de la pomme de terre. En dépit des tentatives de régulation prises par les pouvoirs publics, le tubercule s’affiche toujours entre 80 et 90 DA depuis quelques mois déjà.
Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a, en effet, décidé de lancer une opération de déstockage d’un million de quintaux de pommes de terre de consommation, afin de réguler le marché, dès le 15 octobre dernier. Selon un communiqué du ministère, ce volume est engagé dans le cadre du dispositif national de régulation de la filière pommes de terre à travers les opérateurs stockeurs encadrés par l’Office national interprofessionnel des légumes et viandes (Onilev) pour la période de soudure octobre-novembre 2017. Le communiqué ajoute que dans le cadre de la régulation de la filière pomme de terre de consommation, le ministère a mis en place les opérations de stockage de la pomme de terre pour la campagne saison en cours (2016-2017), mis en œuvre par les organismes stockeurs encadrés par l’Onilev. Il faut reconnaître que cette mesure n’a pas apporté les résultats escomptés d’autant plus que les prix n’ont connu aucune baisse notable. Concernant le prix du poulet, il n’est apparemment pas près de lâcher prise, notamment à l’approche de la fête du Mawlid Ennabaoui, prévue pour le mois prochain, où la viande blanche est très prisée.
Il est cédé à environ 350 DA/kg. L’autre raison évoquée par les observateurs à propos de cette hausse des prix a trait au manque de la culture de serre. La production sous serre n’est pas investie par les agriculteurs dans notre pays. Ce qui, par voie de conséquence, engendre une faible offre des produits hors saison, donnant lieu indubitablement à une hausse des prix.


B. Khris

 


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Brahms le 13/11/2017 à 19h48

Les prix montent pour forcer les citoyens à aller au travail. Bientôt de nouvelles voitures seront introduites sur le marché ce qui fait que le citoyen va automatiquement se motiver pour lui aussi faire comme son voisin pour acheter une voiture. L"immobilier fait également tourner la tête, les prix suivent l'euro et non la monnaie nationale. En effet, on voit sur des sites des prix de 25 000 000 de dinars donc comment voulez vous que le citoyen à 45 000 dinars par mois achète, c'est impossible.

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