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A la une / Actualité

Élues aux assemblées locales

L’ONU Femmes pour l’égalité des chances

Inscrit dans le cadre du programme “Taf’il” sur le renforcement “de l’effectivité de l’égalité entre les femmes et les hommes en Algérie”, plus d’une soixantaine de femmes élues aux Assemblées locales, sont regroupées, depuis hier et pour trois jours à Oran, par le biais d’un partenariat entre le gouvernement algérien et l’entité ONU Femmes.
En effet, ce programme/partenariat prévu de 2015 à 2018, est mené avec le soutien financier de la Belgique impliquant, côté algérien, plusieurs ministères, dont l’Intérieur et la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme.
Pour Oran, le programme prévoit la présence de femmes élues venant de plusieurs wilayas de l’Ouest (Mostaganem, Sidi Bel-Abbès et Béchar) et potentiellement candidates à leur propre succession.
L’objet de ce regroupement, des sessions de formations encadrées par des expertes nationales et internationales, afin d’apporter aux femmes élues, quelle que soit leur couleur politique, des outils leur permettant de développer et de renforcer leur capacité de leadership ainsi que d’autres connaissances utiles à la gestion de leur campagne.
La coordinatrice nationale du programme ONU Femmes, Mme Imane Hayef, nous a expliqué ce qui peut être attendu de ce type de formation à l’intention des élues femmes. “Ce cycle de formation à Oran intervient, il est vrai, à la fin des mandats de ces femmes, d’où les thèmes axés sur les capacités et outils leur permettant d’être réélues et en terme d’évaluation de voir combien d’entre elles seront réélues par la suite”. L’objectif pour l’ONU Femmes est de “faire avancer l’idée d’égalité et d’équité et d’appuyer dans tous les pays la représentation des femmes en politique, qu’elles deviennent les porte-parole de l’égalité et de l’intégration du genre”, dira encore notre interlocutrice. Cette dernière, lors de l’ouverture officielle de la session de formation, se félicitera de l’article 31 bis de la Constitution algérienne qui stipule que l’État s’engage à œuvrer “à la promotion des droits politiques de la femme en augmentant ses chances d’accès à la représentation dans les assemblées élues”, rappelant encore sur ce registre des droits, la ratification par l’Algérie de la convention sur les droits politiques des femmes qui date de 1953, ou encore la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (1979).

D. LOUKIL


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