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Marché pétrolier

L’OPEP MAINTIENT SA PRÉVISION DE HAUSSE DE LA DEMANDE

© D. R.

Le prix moyen du Sahara Blend, pétrole de référence algérienne, a perdu 1,75 dollar en avril dernier, soit une baisse de 2,7% par rapport au mois de mars. Il est passé de 65,76 dollars en mars à 64,01 dollars le mois dernier.

C'est ce que relève l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) dans son rapport mensuel publié hier. Le Sahara Blend est le 4e brut le plus cher des 13 bruts de l'Opep, après Zafiro de la Guinée équatoriale, le brut du Nigeria et l’Arab Light de l’Arabie saoudite.

Les  cadrages  macroéconomiques  de  l’avant-projet  de  loi  de  finances complémentaire 2021 a retenu un prix fiscal du baril de pétrole autour de 40 dollars et une moyenne de 45 dollars  pour  le  prix  du  marché.  L’Opep a maintenu mardi sa prévision de hausse de la demande mondiale de pétrole pour cette année, mais reste prudente après l'avoir relevée le mois dernier.

L’Opep table ainsi dans son rapport sur un rebond de la demande de brut en 2021 à hauteur de 6 millions de barils par jour, une prévision identique à celle du mois précédent.

La demande mondiale est ainsi attendue à 96,5 millions de barils par jour en moyenne, après être tombée à 90,5 millions de barils par jour en 2020 sur fond de crise sanitaire et économique.

“Une demande plus faible que prévu dans la zone Amérique de l'OCDE au cours du premier trimestre 2021, ainsi que la résurgence des cas de Covid-19 en Inde et au Brésil ont entraîné une révision à la baisse des données relatives à la demande de pétrole”, pour la première moitié de l'année, explique l'Opep dans son rapport.

L’Opep est plus “optimiste” pour le deuxième semestre, au vu de “données positives sur les carburants aux États-Unis et l'accélération des programmes de vaccination dans de nombreuses régions”.

Selon le rapport, citant des sources secondaires, la production des pays de l'Opep a légèrement progressé, en avril dernier, de 0,03 million de barils par jour, pour atteindre en moyenne 25,08 millions de barils par jour.

 Elle a été soutenue principalement par la hausse de la production au Nigeria (+75 000 barils par jour), en Iran (+73 000) et en Arabie saoudite (+34 000). Par contre la production en Algérie a baissé de 6 000 barils par jour passant de 873 000 barils par jours en mars dernier à 867 000 barils par jour en avril. 
 

Meziane RABHI


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