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A la une / Actualité

Les médecins résidents d’Oran interpellent le ministre de la Santé

“Maintenant, nous voulons du concret !”

Les jeunes médecins résidents d’Oran, membres du Comité autonome des médecins résidents algériens (Camra) représentant pas moins de 11 facultés à l’échelle nationale, s’impatientent et interpellent le ministre de la Santé qui s’était engagé à les recevoir une seconde fois par rapport aux revendications qui ont lui ont été transmises, il y a 15 jours de cela.
C’est en l’absence donc d’une quelconque visibilité que les médecins résidents ont repris leurs sit-in et grève de deux jours, hier matin, avec ce sentiment d’être oubliés, pour ne pas dire que c’est le pourrissement. “Nous voulons maintenant du concret par rapport à notre plateforme de revendications, le ministre s’était engagé à nous recevoir une nouvelle fois cette semaine pour apporter plus de concret, mais à l’évidence, il n’y a rien, même si ce dernier a été réceptif”, nous ont déclaré des grévistes, regroupés au sein de la faculté de médecine d’Oran, ex-INESSM.
Et à l’évidence, la mobilisation était moindre cette fois-ci, un signe peut-être d’une lassitude, mais que les résidents expliquent autrement : “Nous manifestons et nous faisons grève, mais nous assurons les urgences et sommes présents dans les services, et à Oran, nous sommes 2 000 médecins résidents derrière le Camra.” Une manière pour eux de répondre aux critiques qui font dire à certains qu’“ils ne veulent pas travailler”.
D’ailleurs, les médecins résidents d’Oran sont soucieux d’expliquer leur mouvement et leurs revendications, en raison d’une “politique” qui les stigmatise, affirment-ils.
Et les deux premiers points cruciaux de leurs revendications sont justement “l’abrogation du service civil dans sa forme actuelle” et “l’application de l’article 32 du chapitre IV de la Constitution pour la dispense du service militaire”.


D. LOUKIL


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