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Justice

Nomination de 35 présidents de cour et de 32 procureurs généraux

© D. R.

Le chef de l’État par intérim, Abdelkader Bensalah, a procédé à deux mouvements dans le corps de la magistrature, qui ont touché 35 présidents de cour de justice et 32 procureurs généraux près 32 cours de justice, et nommé Mme Farida Benyahia au poste de présidente du Conseil d’État. Le mouvement a touché également le corps des procureurs généraux près 32 cours de justice, indique la même source qui fait également référence aux dispositions de l'article 92 de la Constitution. 

Mais de toutes les nominations au poste de président de cour, celui qui a concerné celui de Tipasa et celui de Ghardaïa, avec le changement du procureur général de la cour, attirent plus l’attention. La raison de cet intérêt est que le secteur de la justice dans les deux wilayas susmentionnées a été projeté devant la scène nationale, au courant des dernières semaines, notamment à la suite des démêlés avec la justice de l’avocat et activiste des droits de l’Homme, Me Salah Dabouz, et de l’affaire du décès en prison de l’activiste mozabite, Kamal-Eddine Fekhar.

Pour rappel, le chef de l’État avait procédé au limogeage, la semaine dernière, du ministre de la Justice, Slimane Brahmi, et du secrétaire général du même département, Salim Bourehil. La désignation à ce poste de l’ancien procureur général de la cour d’Alger, Belkacem Zeghmati, moins de trois mois après son retour au parquet de la cour d’Alger, est perçue par les observateurs comme une volonté d’extirper ce secteur de l’emprise du “clan” représenté par l’ex-garde des Sceaux Tayeb Louh.

Me Salah Dabouz n’en pense pas moins. Ces nominations relèvent d’une lutte de clans, a-t-il affirmé. D’après ses dires, “le nouveau clan au pouvoir est en train de liquider l’ancien clan pour pouvoir régler ses comptes avec lui d’une façon aisée”, mais le plus important pour lui, “ce n’est pas une question d’hommes ou de clans, mais une question de liberté de la justice”. 
 

A. R.


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