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le président de l’APC de Béjaïa, hocine merzougui, parle de sa rencontre avec Issad Rebrab

“Nous regrettons le blocage du projet de Cevital”

Le président de l’APC de Béjaïa aux côtés du président de Cevital, Issad Rebrab. ©D. R.

Le président de l’APC de Béjaïa, Hocine Merzougui, a rencontré, pour la seconde fois, en compagnie d’autres élus locaux, le président du groupe Cevital, Issad Rebrab. Ce dernier a réitéré ses engagements pour des investissements dans le domaine de l’environnement, et ses propositions ont été accueillies favorablement par l’édile de la commune qui, par ailleurs, dit regretter les blocages dont fait l’objet le projet d’usine de trituration de graines oléagineuses porté par Cevital.

Liberté : Vous avez eu des entretiens, vous et des membres de votre exécutif, avec le président de Cevital, Issad Rebrab, sur initiative de la Coordination des comités de soutien aux travailleurs de Cevital et aux investissements économiques. Sur quoi ont porté les discussions avec votre hôte ?
Hocine Merzougui :
Nous avons été effectivement invités, en compagnie d’élus de la commune d’Amizour, à une rencontre avec M. Rebrab. Il a sollicité notre accord pour la couverture de l’oued Seghir, qui longe le terrain destiné à accueillir l’usine de trituration des graines oléagineuses que le groupe Cevital projette de réaliser. Nous avons été très attentifs aux projets d’investissement évoqués par M. Rebrab en matière de protection de l’environnement.
S’agissant de la question relative à la station d’épuration, il a été précisé que celle-ci a fait l’objet d’un transfert au profit de l’Office national d’assainissement (ONA) depuis 2009 par délibération de l’Assemblée populaire communale. Assurément, la commune est intéressée par les projets annoncés par M. Rebrab, qui ont trait à la problématique de la protection de l’environnement.

Vous avez donc évoqué les blocages dont fait l'objet le projet de réalisation de l’usine de trituration de graines oléagineuses, prévue en dehors de la zone portuaire. Quel a été votre message en tant que premier magistrat de la commune du chef-lieu de wilaya ?
Non, la question du blocage de l’usine de trituration des graines oléagineuses n’a pas été évoquée cette fois-ci. Nous l’avions abordée longuement lors d’une première rencontre avec M. Rebrab et nous avions, à cette occasion, regretté ces blocages. Mais c’est un problème qui nous dépasse et qui est posé au plus haut niveau de l’État. Cependant, M. Rebrab nous a fait part d’un autre projet qui lui tient à cœur. Celui portant sur la réalisation d’une usine d’eau pure, qui a capté notre attention et notre intérêt. Car nous considérons que tout projet d’investissement qui apporte de la valeur ajoutée, qui crée de l’emploi nous intéresse et intéresse la collectivité.

Pourtant, le nombre de demandeurs d'emploi a dépassé les 14 170 dans la wilaya de Béjaïa au premier trimestre de l'année en cours, pendant que Cevital se propose de créer, avec son unité de trituration des graines oléagineuses, 1 000 emplois directs et des milliers, voire des dizaines de milliers d'emplois indirects...  
Il est clair que M. Rebrab est un opérateur économique majeur dans notre wilaya. Et il contribue au développement économique de la région de par les impacts et retombées positives sur la fiscalité de la collectivité et sur l’emploi direct et indirect depuis de nombreuses années. Il mérite, par voie de conséquence, tout notre soutien et tous nos encouragements.

Propos recueillis par : Moussa Ouyougoute


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1 réactions
yanis le 18/04/2018 à 15h44

"Mais c’est un problème qui nous dépasse et qui est posé au plus haut niveau de l’État" L’État c'est le PEUPLE ??? où sa bloque ??? Mr.le président ??? la commune doit saisir les deux parlements, saisir les partis de la "majorité", faire "travailler" leurs députés: une pétition à l'échelle nationale.le taux de chômage à plus de 11 %,cette commune est privée de recettes, les élus doivent se défendre.

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