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Mme Houda-Imane Faraoun hier à Tizi Ouzou

“Nous sommes dans un pays où la censure est bannie”

La ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Mme Houda-Imane Faraoun, s’est rendue, hier, dans la wilaya de Boumerdès, puis dans celle de Tizi Ouzou où elle a inspecté plusieurs infrastructures et projets relevant du secteur.
À Tizi Ouzou, la ministre a insisté sur la réouverture de tous les bureaux de poste fermés durant la décennie noire, d’où notamment cette visite hier, où elle a assisté à l’ouverture du bureau de poste de Taka, dans la commune de Tizi Ghennif et celui de Boufhima, dans la commune de Draaâ El-Mizan, alors qu’elle a indiqué, lors d’un point de presse, avoir “donné instruction pour la réouverture de tous les bureaux de postes fermés, ainsi que leur renforcement des effectifs”. À Tizi Ouzou, 20 bureaux de poste sur les 29 recensés ont été rouverts au public, dont les deux postes de Taka et de Boufhima, a-t-elle souligné. En matière d’emploi, la ministre des TIC a reconnu que son secteur connaît un déficit avec notamment des départs à la retraite non remplacés et des ouvertures de bureaux de poste avec un minimum de travailleurs, d’où, a-t-elle indiqué, la nécessité de renforcer ces bureaux qui ne peuvent pas fonctionner avec un ou deux employés, ce qui est insuffisant pour une qualité de service. Tout en affirmant que pas moins de 5 000 travailleurs de son secteur, exerçant dans le cadre du préemploi, ont été régularisés en 2018, Houda-Imane incombe cette carence à la gestion des directeurs locaux ! Elle a estimé que les directeurs locaux ne suivent pas la mouvance alors qu’il y a eu des instructions pour évaluer les besoins en personnel et, par la suite, lancer un plan de recrutement. “D’un côté, nous avons les responsables locaux qui évaluent très mal, avec dans certains cas des bureaux en sureffectif, et d’autres en sous-effectif, et puis, il y a aussi un travail de proximité qui doit être fait avec les responsables locaux, dont les directions de l’emploi, pour assister Algérie Poste à recruter impérativement avec la formule DIP, afin de se donner au moins une année pour évaluer la qualité du personnel avant son recrutement”, a-t-elle appuyé. Concernant la question de la censure internet en Algérie, Houda-Imane Faraoun a estimé qu’il n’y a pas de censure institutionnelle de l’internet ni de censure sur les réseaux sociaux qui sont des applications qui appartiennent à des développeurs, d’où, d’ailleurs, a-t-elle ajouté, le danger du contenu internet. Et de conclure : “Censurer pour des adultes, non ! Nous sommes quand même dans un pays qui est parmi les plus libres de la région. Par contre, un jour, nous seront amenés à mettre en place des équipements de censure, car nous avons les enfants à protéger de cet espace public et des contenus dangereux. Dans le volet politique, nous sommes dans un pays très démocratique où la censure est bannie.”


K. Tighilt


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