Scroll To Top
FLASH
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

A la une / Actualité

Un rassemblement et un meeting ont été organisés mercredi à Béjaïa

Octobre 88 : les victimes revendiquent un statut de martyr

En guise de solidarité avec les victimes et les familles des victimes des événements tragiques d’Octobre 1988, le Front El-Moustaqbel, le Forum socialiste et l’Association des victimes d’Octobre 88 ont organisé conjointement, mercredi, en début de soirée, un rassemblement, suivi d'un meeting à la place Saïd-Mekbel de Béjaïa.
Les victimes et familles des victimes d'Octobre 1988, les animateurs du Forum socialiste et le député Khaled Tazaghart du Front El-Moustaqbel se sont relayés au micro pour demander au président de la République de “promulguer un décret de statut de martyr aux victimes d’Octobre 1988 et de 1963”.
“Nous félicitons cette coordination et je m’engage au nom du Front de l’avenir à revendiquer le statut de martyr de la démocratie pour les victimes d’Octobre 1988 et celles de 1963 ainsi qu'un statut de moudjahid à celles de 1963 auprès du président de la République. À la prochaine session parlementaire, je soulèverai la question en plénière”, s’est engagé le député de Béjaïa, Khaled Tazaghart.
“Ces victimes ne travaillaient pas dans une mine pour les déclarer accidentées du travail. Donc, il faut réparer cette injustice par la reconnaissance d’un statut de martyr de la démocratie”, ajoute l’orateur, avant d’appeler tous les partis politiques à porter cette revendication dans leur combat.
Les victimes et familles des victimes d’Octobre, qui se sont organisées en association (Avo 88), réclament, elles aussi, pour la énième fois, un statut de martyr.
“Depuis 1988 à ce jour, nous n’avons cessé d’écrire sans relâche aux différents gouvernements qui se sont succédé à la tête de la République algérienne pour leur demander de statuer sur notre situation et reconnaître la journée du 5 Octobre comme journée nationale de la démocratie et lever définitivement l’amalgame d’accidentés du travail de ces tragiques événements”, lit-on dans la déclaration de l’AVO de Béjaïa, qui appelle “les Algériens et les Algériennes à rompre avec la cécité politique, la compromission et la concussion (…) et de s’unir pour asseoir une nouvelle Algérie démocratique et sociale où l’État de droit ne sera pas un vain mot”.

L. OUBIRA


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER