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A la une / Actualité

2e édition d’“Oran Silicon Valley Algérienne”

Plaidoyer pour une économie numérique

Pour la deuxième fois, et en l’espace de quelques jours, Oran a été au cœur de débats engagés sur la question du développement d’une économie numérique dans notre pays, de l’innovation comme moteur de développement. Après un séminaire tenu à l’école normale polytechnique Maurice-Audin d’Oran, mercredi dernier, c’est au tour du FCE de s’emparer de ce thème.
Ainsi, le Forum organisait, hier, la 2e édition de sa rencontre “Oran Silicon Valley algérienne”, avec un parterre de jeunes étudiants, de chefs d’entreprise, des universitaires et des représentants d’institutions publiques. Tous les participants, aux différents panels qui se sont tenus toute la journée, s’accordent à dire qu’il est vital, aujourd’hui, de faire face à la révolution numérique qui se déroule ailleurs, autour de nous, et qui fait que nombre de métiers sont appelés à disparaître transformant d’autant l’économie de tous les pays. Pour ce faire, il est attendu des pouvoirs publics la mise en place de mécanismes et d’infrastructures permettant “le nécessaire accès au numérique”. Mais pour le vice-président du FCE, on en est encore loin et de déclarer : “Le secteur du numérique ne concerne pas que l’activité numérique en elle-même, mais c’est aussi une industrie, et pour cela il existe un certain nombre de préalables à mettre en place pour permettre son développement.” Il jugera, dans la foulée, que les dernières mesures de la loi de finances “sont des mesures qui ne vont pas dans le sens de favoriser l’émergence d’un secteur numérique à même de le porter comme un secteur prioritaire et ne permet pas à l’Algérie de réduire cette fracture du numérique”. Pour l’orateur, et pour d’autres chefs d’entreprise qui ont investi dans des start-up, l’aspect numérique est transversal et touche à tous les secteurs d’activité et par conséquent “nécessite surtout un écosystème et une cohérence dans la politique économique et le numérique pourra, ainsi, porter le développement du pays”. D’ailleurs l’économie numérique va transformer radicalement les économies puisque l’on estime que 45% des métiers existants actuellement dans le monde sont appelés à disparaître.
L’autre bémol des participants a été clairement adressé au ministère de la Poste, des TIC et du Numérique, représenté hier par son SG, pour tout simplement supplier les pouvoirs publics d’augmenter le débit d’Internet.
À noter que bien que présent, le président du FCE se refusera à toute déclaration, allant même jusqu’à faire lire son allocution par une autre personne lors de la séance inaugurale de cette 2e édition.

D. LOUKIL


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