Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

A LA UNE / Actualité

PREMIÈRES JOURNÉES TECHNIQUES SUR LA SOUS-TRAITANCE VÉHICULES

Plus de 500 participants attendus à Alger

La sous-traitance, partie intégrante de l’industrie automobile. ©D. R.

C’est demain que le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, donnera le coup d’envoi des premières Journées techniques sur la sous-traitance véhicules (JTSV) à l’hôtel El-Aurassi (Alger). Cet événement, qui se déroulera durant deux jours, sous le thème “Pour un développement industriel intégré”, verra la participation de plus de 500 opérateurs nationaux et étrangers impliqués dans la filière véhicules, dont des constructeurs et donneurs d’ordre, des équipementiers, des entreprises de sous-traitance et receveurs d’ordre ainsi que des experts dans la filière automobile et mécanique.
En plus d’une méga-exposition prévue et dont les stands ont été gracieusement dédiés aux opérateurs pour venir en force à ces journées, des conférences-débats réuniront les professionnels de cette filière et les principaux acteurs pour tenter de concrétiser des conventions de partenariat entre les constructeurs de véhicules installés en Algérie et les entreprises potentiellement éligibles à la sous-traitance. Ces journées, qui constituent par ailleurs une aubaine pour le département de Yousfi de jauger les capacités opérationnelles des opérateurs, seront également une opportunité pour les constructeurs de véhicules de présenter leurs besoins en matière d’exigence de qualité et de coûts des matières et des produits ciblés pour accompagner l’industrie automobile en Algérie. Que ce soit pour le véhicule de tourisme, le camion, l’engin, l’autocar, l’autobus ou encore le motocycle, les participants devront saisir cette occasion pour identifier leurs partenaires potentiels, qu’ils soient nationaux ou étrangers, afin d’aller vers un écosystème intégré d’équipementiers et de sous-traitants. Notamment ces derniers, appelés à faire valoir leur expérience et leur savoir-faire, d’une part, et de faire part des facilités offertes pour répondre convenablement aux exigences de leurs partenaires et celles du gouvernement, d’autre part.
Pour le département de M. Yousfi, l’objectif est d’instaurer une culture d’échange, de créer un environnement favorable à l’éclosion de relations d’affaires entre ces opérateurs qui, jusqu’ici, naviguent à vue en avançant des taux d’intégration souvent erronés. Cela va sans dire, le ministre de l’Industrie vise essentiellement à dresser un état des lieux de la sous-traitance véhicules et à lever les contraintes qui plombent un démarrage effectif de cette filière dans notre pays, notamment en ouvrant de nouveaux horizons aux opérateurs locaux et dont les produits ne sont pas éligibles au niveau des constructeurs automobiles.
D’ailleurs, le foisonnement des usines de montage en Algérie nécessite une visibilité et une stabilité en termes de législation pour que les équipementiers étrangers viennent s’installer en Algérie, mais aussi pour intégrer les fabricants locaux dans les prochains écosystèmes. Cette revendication devra impliquer tous les acteurs, à commencer par l’AC2A (Association des constructeurs et des concessionnaires algériens), appelée à jouer un rôle important dans l’intégration des fabricants locaux. En ce sens, il était indiqué que des fabricants algériens, notamment dans les filières mécaniques, la plasturgie, l’électronique, le caoutchouc, la pneumatique, la batterie et autres pièces et équipements, soient répertoriés par le ministère de tutelle pour exiger des écosystèmes automobiles et des constructeurs un réel taux d’intégration. Du reste, et selon le ministère de l’Industrie, ces journées seront sanctionnées par la signature de nombreuses conventions et des partenariats durables entre les fabricants de véhicules et leurs équipementiers, d’une part, et une série de recommandations, d’autre part.

FARID BELGACEM


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER