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Précision de Saïd Sadi

Dans votre édition du 29 avril 2018, votre correspondant, rapportant ma conférence à Seddouk le 28 avril, écrit : “Le docteur Saïd Sadi a tenu à rendre un hommage appuyé au leader de l’insurrection de 1871 considéré comme le précurseur de la résistance contre le colonialisme.” Sur un autre registre, il ajoute : “Le docteur Sadi s’est dit ‘émerveillé’ d’avoir constaté que le comité du village Iguersafène, de la commune d’Idjeur, dans la daïra de Bouzeguène, est présidé par une femme.”
La qualité générale du compte rendu pouvant être altérée par ces deux imprécisions, il me semble utile de restituer fidèlement mon intervention. J’ai expliqué que les traditions villageoises ont joué un rôle de premier plan dans la mobilisation des citoyens lors des grands événements militaires, politiques et sociaux en donnant les exemples de l’insurrection d’El-Mokrani, du Congrès de la Soummam et de la grève des mineurs de Timezrit qui a duré neuf mois. Mon propos n’était donc pas de décréter que Mokrani avait été le “précurseur de la résistance contre le colonialisme”. Chacun sait qu’avant l’insurrection de 1871, d’autres luttes avaient été engagées contre l’occupant colonial. S’agissant des assemblées des villages, j’ai déclaré que le caractère démocratique de ces instances n’a pas empêché notre génération de noter et de déplorer l’absence des femmes en leur sein ce qui revient à exclure des débats la moitié de la population. J’ai ajouté que cette injustice est cependant en train d‘être corrigée puisqu’à “Iguersafène et dans d’autres villages des femmes participent à ces assemblées”. Pour avoir accompagné
Me Ali Yahia dans cette localité il n’y a pas si longtemps, je sais que cette structure est actuellement présidée par un homme. Dans ce mouvement d’émancipation, on note d’ailleurs, ici et là, la présence des femmes dans les cimetières à l’occasion des enterrements alors que cela leur a été longtemps interdit.
Pour plus d’informations, vos lecteurs peuvent consulter l’intégralité de mon intervention sur ma page facebook.

S. Sadi 


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