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A la une / Actualité

Oran

Protestation devant l’hôpital de la Sûreté nationale

La scène avait un caractère presque impensable mais surtout symbolique, ce jeudi matin à Oran, avec la présence de centaines de médecins résidents qui ont protesté devant l’hôpital régional de la Sûreté nationale d’Oran, à quelques encablures de l’EHU 1er-Novembre.
C’est d’ailleurs de cet établissement hospitalier que sont partis les médecins résidents de toutes les structures de santé de la wilaya, pour une marche improvisée au terme de ce qui ne devait être qu’un sit-in de protestation au sein de l’EHU. Mais la colère et le choc étaient tel chez tous les médecins résidents et d’autres collègues à eux, qu’une marche improvisée s’est rapidement mise en place en direction de l’hôpital régional de la Sûreté nationale.  La réaction après les violences subies mercredi dernier par les médecins résidents à Alger était perceptible dans l’attitude et les slogans des résidents d’Oran. “Barakat, nous n’avons pas peur”, “Honte, honte au gouvernement”, et surtout des slogans plus hostiles aux forces de l’ordre, ont été lancés par les centaines de protestataires face à l’entrée principale de la structure hospitalière. Sur place, c’est surtout la surprise qui a prévalu chez les agents de police en faction devant leur hôpital.
Des renforts amenés par véhicules ont tôt fait d’arriver, mais aucune confrontation entre les deux parties ne sera enregistrée, les forces de police préférant l’apaisement.
Pour nombre de médecins résidents, c’est la colère qui domine et le choc comme en témoignent certains qui se trouvaient à Alger mercredi dernier. “Nous n’avons même pas pu sortir de l’hôpital et c’est à l’intérieur même, dès le premier contact qu’ils nous ont frappés !”, raconte avec émotion un jeune résident. Mais pour autant, les médecins résidents affiliés au Camra n’en restent pas à cet aspect émotionnel, puisque ce jeudi, on annonce l’arrêt des gardes qui ne seront assurées que pour les urgences et, surtout, la tenue d’un rassemblement national cette semaine au CHU d’Oran.

D. LOUKIL


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