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Sidi Bel-Abbès

Refus de la désignation de Bensalah

Malgré l’interdiction de manifester hors vendredi instruite par le chef du gouvernement et après trois semaines de vacances imposées par l’ex-ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar, la mobilisation contre le pouvoir en place s’est poursuivie, hier à Sidi Bel-Abbès avec une septième action de rue pacifique, initiée par les étudiants de la faculté de médecine qui ont battu le pavé pour exprimer leur ras-le bol vis-à-vis du système en place. Brandissant des banderoles et pancartes sur lesquelles on pouvait lire : “Je veux poursuivre en justice l’ex-ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar”, “Djeïch sauve-nous de ce gang et le détartrage est gratuit chez vos frères étudiants”. Les étudiants contestataires, qui auparavant se sont rassemblés au niveau de la faculté avant de converger vers le centre-ville, ont scandé “Silmiya, silmiya, nos revendications sont légitimes”, “Silmiya, silmiya, notre marche est pacifique”, “Système, FLN, RND et gang dégagez”. Arrivés à la place du 1er-Novembre-1954 donnant sur le siège du tribunal, où ils ont observé un rassemblement de plus de deux heures, les manifestants ont clamé haut et fort leur refus catégorique de l’actuel gouvernement et de toute transition menée par des personnes non élues.  

Lors de son intervention devant la foule, un étudiant a exigé que le respect de la volonté du peuple, et surtout que ses revendications formulées lors des précédents vendredis soient entendues et satisfaites. Il a également fait état d’autres revendications, notamment “une justice indépendante, la séparation des pouvoirs, plus de liberté pour la presse et plus de liberté de manifestation, la révision de la Constitution, l’organisation d’élections démocratiques et transparentes : présidentielle, législatives et locales et juger et demander des comptes aux corrompus”. Pour sa part, l’avocat
Me Karma, a, dans une déclaration à la presse, indiqué que “nous refusons la désignation de Bensalah comme président par intérim car il représente la continuité du système corrompu en place.” 
 

A. BOUSMAHA


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