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Après l’emprisonnement de son secrétaire général

RND : la course à la direction relancée


L’incarcération de l’ancien Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a semblé donner des ailes à ses concurrents au sein de son parti le RND où vient de se relancer la course à la succession comme en témoigne la sortie quasi simultanée des deux principaux prétendants qui jouent des coudes pour prendre le poste de secrétaire général. Il y a eu d’abord cette réaction de Seddik Chiheb, l’ex-porte-parole et membre du bureau national du RND, qui a publié un communiqué où il lance un appel aux cadres du parti, ses militants, pour rester “fidèles”, et où il propose la tenue d’un “dialogue national global, inclusif en prévision de l’élection présidentielle”.

Dans cette déclaration sous l’égide du porte-parole du RND, le responsable et non moins chef de bureau de la wilaya d’Alger souligne que son parti “réitère sa confiance en la justice pour combattre la corruption et les corrupteurs et ceux qui ont trahi la confiance du peuple et utilisé leur poste de responsabilité à des fins d’enrichissement personnel illégal et de dilapidation de l’argent public”. Il a, en rappelant les conditions de création du  RND à “un moment où l’État a failli être emporté par une crise avec les acquis du projet national fondés sur la déclaration du 1er Novembre”, abordé ensuite la situation actuelle du parti, à la lumière de la mise en détention provisoire d’Ahmed Ouyahia.

Seddik Chiheb a lancé un appel aux cadres du parti, à ses militants, dans leur diversité, pour rester “fidèles”, mais surtout à œuvrer pour l’émergence d’une “solution consensuelle” qui réponde aux attentes du hirak pour permettre au pays de sortir de la crise politique. Seddik Chiheb, qui apporte son soutien à la solution du pouvoir, a proposé un “dialogue national global, inclusif, en prévision de l’élection présidentielle” et appelé à la mise en place d’une commission nationale indépendante pour l’organisation et la supervision de la présidentielle, tout en suggérant la prise de mesures politiques d’apaisement en direction de l’opposition et du hirak.

Pour sa part, l’ancien secrétaire national à la jeunesse, et non moins auteur de la fronde contre Ahmed Ouyahia, a mis à profit l’incarcération de ce dernier, pour réitérer sa demande pour la tenue de la commission de préparation du congrès extraordinaire afin d’élire un nouveau secrétaire général du parti, en appelant, dans ce sens, les membres du bureau national à se réunir pour déclarer l’état de vacance du poste de secrétaire général. Belkacem Mellah, qui a rappelé son opposition à Ouyahia depuis 2016, a estimé que Seddik Chiheb est toujours considéré comme le porte-parole du parti tant qu’il n’a pas été traduit devant la commission de discipline qui est la seule habilitée à qualifier la faute dont il a été accusé, suivant laquelle, il est soit exclu du parti, de l’instance qu’il dirige (il est le chef de bureau de la wilaya d’Alger), soit de la fonction de porte-parole du parti.

Il a soutenu que contrairement à cela, Seddik Chiheb a été démis de ses fonctions de porte-parole administrativement, sans pour autant que la procédure en question n’ai été poursuivie jusqu’au bout.
 

A. R.

 

 


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