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A la une / Actualité

L’organisation exhorte les autorités algériennes à le libérer

RSF craint que Chitour ne subisse le même sort que Tamalt

Reporters sans frontières appelle, encore une fois, les autorités algériennes à libérer Saïd Chitour. Dans une déclaration de son directeur Afrique du Nord, Souhaib Khayati, RSF met en avant son inquiétude et sa crainte de voir le détenu “subir le même sort qu’un autre journaliste algérien, Mohamed Tamalt, décédé en prison en décembre 2016”. RSF a ajouté, dans sa déclaration, que Saïd Chitour “est en prison, alors que son dossier est vide et que son état de santé se détériore. Reporters sans frontières appelle les autorités algériennes à le libérer de toute urgence”. RSF rappelle qu’il a été arrêté le 5 juin 2017 par les services de renseignements à l’aéroport international d’Alger et poursuivi pour “intelligence avec une puissance étrangère” en vertu de l’article 65 du code pénal et il risque la prison à vie. “Pourtant, ses avocats sont formels : son dossier est vide, il n’existe aucune preuve compromettante contre lui. Par contre, sa famille confirme que son état de santé ne cesse de se détériorer”, écrit l’ONG. Il faut rappeler que la famille du détenu a sollicité les hautes autorités du pays pour faire sortir Chitour de prison, mais en vain. Sa mère a interpellé, avant-hier, le chef de l’État, Abdelaziz Bouteflika, dans une lettre qu’elle a rendue publique. “Aujourd’hui, 5 juin 2018, est un bien triste anniversaire. Mon fils Saïd Chitour est incarcéré depuis une année, 365 jours ! Il est âgé de 54 ans, gravement malade, diabétique et hypertendu. Il a perdu plus de 20 kg et on me dit qu’il doit être opéré. Le stress permanent lui a occasionné une très grosse tumeur au bas du crâne (…) Monsieur le Président, j’implore votre clémence en ce mois béni de Ramadhan et je fais appel à votre bonté réputée et votre immense sens de la justice, afin de retrouver mon fils Saïd Chitour le plus rapidement possible”, a-t-elle, en effet, écrit dans sa lettre.

R. N.


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