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A la une / Actualité

Après une longue période de stagnation de ses activités

Saïdal retrouve le plein régime

Après avoir connu une longue période de stagnation, le groupe Saïdal reprend son envol sur le marché national du médicament. L’usine d’insuline de Constantine illustre parfaitement la situation qui prévaut au sein de l’entreprise. À l’arrêt depuis 2012, cette unité vient de reprendre du service. Depuis le mois de mars, les premiers lots d’essais d’insuline, réalisés avec l’assistance du partenaire technique dans le projet, à savoir les laboratoires Novo Nordisk, ont été lancés. L’usine a bénéficié d’une mise à niveau complète sur le plan des installations, équipement et système qualité. Les lots de validation permettant l’enregistrement du produit sont programmés au deuxième semestre 2017. L’entrée en production est prévue pour le premier semestre 2018.
L’unité produira de l’insuline en flacon de 10 ml dont une partie sera dédiée à l’exportation. Elle fabriquera également les cartouches à raison de 40 millions d’exemplaires/an. La relance de cette usine fait partie de l’un des deux axes sur lesquels est fondé le plan de développement du groupe, mis en œuvre depuis 2009.
Le deuxième axe consiste en la réalisation de nouvelles infrastructures. C’est le cas de l’usine de Zemirli à El-Harrach, spécialisée dans les formes sèches (comprimés et gélules) et dotée d’une capacité de production annuelle de 70 millions d’unités-vente (u-v). Celle implantée à Cherchell assurera, elle aussi, une production de 25 millions d’u-v/an de formes sèches, notamment la poudre en sachet, les comprimés et les gélules. L’usine de Constantine, spécialisée dans les formes liquides telles que les sirops et les sprays, pourra produire jusqu’à 28 millions d’u-v en sirop et 8 millions en spray.
L’autre projet cher au P-DG, Yacine Tounsi, n’est autre que l’usine de production des produits d’oncologie sous forme solide et injectable. Cette structure, projetée dans la zone de Sidi Abdallah, produira annuellement jusqu’à 25 millions d’u-v. outre le centre de recherche et développement, Saidal a désormais son centre de bioéquivalence, réalisée en 2015. Le P-DG s’est tracé comme objectif de doubler la production annuelle de 140 à 300 millions d’u-v et d’enrichir davantage la gamme, composée de 200 médicaments représentant 20 classes thérapeutiques.
Pour tous ces investissements, Saïdal a bénéficié, faut-il le souligner, d’un prêt de 20 milliards de dinars. “Aujourd’hui, Saïdal est confrontée à des transformations majeures, il s’agit, d’une part, de la délocalisation de ses entités du site d’El-Harrach, exproprié dans le cadre du plan de réaménagement de la wilaya d’Alger et, d’autre part, de la réception et de la mise en exploitation des nouvelles unités, opérations nécessitant la mise en place de plans de redéploiement du personnel et des activités”, explique M. Tounsi.
Ces transformations, qui ne seront pas sans conséquences sur l’activité globale de Saïdal, doivent être vécues, précise-t-il, “comme un bien nécessaire au développement de Saidal et doivent mobiliser l’ensemble des moyens de l’entreprise”.


B. K.


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