Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

A la une / Actualité

Il a tiré sa révérence vendredi dans un hôpital parisien

Sammy Oussedik prônait le changement par l’innovation

© Archives Liberté

 L’initiateur du mouvement citoyen et politique Ibtykar, Sammy Oussedik, a tiré sa révérence, vendredi à Paris, des suites d’une longue maladie. Titulaire d’un DEA en sciences politiques à l’université Paris-I, Panthéon-Sorbonne, diplômé également de l’Institut d’études politiques de Lyon en section économie et finances, ce militant des droits de l’Homme a lutté toute sa vie pour faire émerger de nouvelles idées économiques et politiques à travers ses réflexions et son expertise sur la globalisation, l’ouverture et le changement.  Son passage à la GP Banque, en qualité de conseiller de 1995 à 1999, lui avait permis de maîtriser les mécanismes de la finance et de la transformation du modèle socioéconomique mondial. Son background et son réseau de connaissances lui avaient permis de fonder, dans un premier temps, Algiers Investment Partners, une banque d’affaires, dont il assurera la présidence.
Dans un deuxième temps, il présidera la commission Afrique du Nord au Conseil français des investisseurs en Afrique, et ce, au même moment où il assurait le poste de conseiller à la banque Blom-Bank France (BBF). Le parcours du défunt ne s’arrêtera pas là puisqu’il avait présidé Ptolémée, le premier cercle de réflexion consacré aux questions et aux problématiques de la Méditerranée.
En parallèle, M. Oussedik s’est investi dans les œuvres humanitaires et assurera la vice-présidence du Care, et ce, avant d’initier, en 2014, le mouvement citoyen et politique Ibtykar (Innovation). Un mouvement qui prendra forme en 2015 avec un slogan frappant : “Ensemble pour une Algérie meilleure”. Lors de sa dernière intervention au forum d’Ibtykar, il avait dénoncé le statu quo qui prévaut à tous les niveaux en Algérie. “Nous ne pouvons plus rester dans ce statu quo. C’est pour cela que nous allons essayer de faire autre chose pour en sortir”, avait-t-il affirmé, non sans exprimer son optimisme et sa profonde conviction d’aller vers l’innovation et un changement profond de la société algérienne.


FARID BELGACEM

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER