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A la une / Actualité

Convention des sous-traitants de l’automobile à Oran

Satisfaire le marché local et exporter

Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, jeudi dernier à Oran. ©APS

Les décrets en préparation pour l’activité de montage de véhicules SKD-CKD prévoient “des améliorations et des adaptations”.

Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, présent à la première convention de la sous-traitance organisée  jeudi, à Oran, par le groupe Renault Algérie, n’a pas manqué de se féliciter de l’évolution du développement actuel de la filière mécanique et automobile en Algérie. Il a rappelé, à l’occasion,   aux partenaires, les objectifs attendus par les pouvoirs publics, à savoir la satisfaction du marché local mais surtout la pénétration des marchés extérieurs notamment pour ce qui est de la pièce de rechange et des véhicules.
Concernant le groupe Renault, il dira que “dans notre accord, une partie de la production sera exportée. Si le P-DG de Renault parle d’atteindre 100 000 véhicules produits localement, ceci est conditionné par une partie de cette production qui devra être exportée et c’est le métier de Renault d’investir des marchés africains ou d’autres”. Bouchouareb ne manquera pas d’expliquer aux 286 fournisseurs locaux et internationaux du groupe Renault présents à cette convention de la sous-traitance que l’Algérie ambitionne de développer une filière mécanique et automobile à travers des “partenariats industriels et technologiques avec des acteurs internationaux, pour une industrie automobile forte et intégrée”. Et pour mieux “vendre” sa politique industrielle et l’image de l’Algérie, le ministre rappellera les mesures incitatives pour les investisseurs, les cadres réglementaires et législatifs en cours d’amélioration, pour ce qui est de la sous-traitance et de la production de pièces de rechange.
Ainsi, les décrets en préparation pour l’activité de montage de véhicule SKD-CKD prévoient “des améliorations et des adaptations”. Plus loin, il citera les avantages du marché algérien qui est, dira-t-il, “le plus attractif dans la région avec des atouts clés : une stabilité au sens large, des facteurs de compétitivité comme la main d’œuvre, la formation, de l’énergie et un accès à la matière première”. Il évoquera même le modèle social et les investissements de l’État, stabilisés et transparents. S’agissant de l’usine d’Oued Tlelat (RAP), le ministre se félicitera du respect du planning et même de l’avance prise, puisque le taux d’intégration devrait dépasser les 42% en 2019.
Alors que les organisateurs de la convention ont imposé un huis-clos pour les débats, les deux représentants du groupe Renault, Bernard Cambier, directeur des opérations de la région Afrique-Moyen-Orient et Inde (AMI), et Guillaume Josselin, directeur général du groupe Renault en Algérie, ont, tour à tour, évoqué les performances du groupe qui, en 2016, a connu une croissance importante dans la région AMI, de 36%, et des parts de marché qui devraient atteindre les 7,5% en 2017. Bernard Cambier ne manquera pas de remercier le ministre pour son appui au groupe ajoutant que “l’Algérie est un des piliers de l’industrie automobile du continent”.

D. LOUKIL


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