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A la une / Actualité

Il assure que 13 nouveaux barrages sont en voie de réalisation

Sellal : “L’Algérie a définitivement réglé le problème de l’eau”

Par-delà la couverture des besoins en consommation, les barrages qui sont en réalisation permettront  aussi la création de nombreux emplois dans le secteur.

Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, croit dur comme fer que l’Algérie a définitivement gagné la bataille de l’eau. “Dieu merci, nous sommes
arrivés à notre but. Comparée aux années 2000, la situation s’est nettement améliorée. On peut dire que le problème de l’eau potable est définitivement réglé en Algérie”, s’est-il félicité, lors d’un point de presse improvisé en pleine visite d’inspection du barrage Kheneg Sidi-Brahim, dans la commune de Gueltat Sidi-Saâd, à plus de 120 km du chef-lieu de wilaya. Autres annonces faites par M. Sellal : le transfert des eaux de Béni Haroun vers les wilayas de Batna et Oum El-Bouaghi en début 2012, lancement cet été des travaux du transfert du barrage de Chot El-Ghorbi, à Nâama, vers le sud de la wilaya de Tlemcen, début des travaux de transfert de la nappe albienne de Oued Mhiguene (Ghardaïa) vers les wilayas de Djelfa, Tiaret et M’sila. Mais les autorités ne comptent pas rester en si bon chemin. Dans 2 à 3 ans, l’Algérie s’enrichira de 13 nouveaux barrages dont une dizaine est lancée cette année. Mieux, quelque 5 000 emplois seront créés chaque année en plus de 12 000 autres dans l’agriculture. Interpellé par une journaliste sur la situation de l’alimentation en eau potable de la wilaya de Tamanrasset après la réception, en avril dernier, du fameux transfert d’eau d’In Salah vers la capitale du Hoggar, baptisé projet du siècle, M. Sellal a assuré que, pour lui, “le problème est réglé” puisque “80% de la population de Tam sont alimentés en eau potable”. Mieux, seuls 12 000 m3 sur les 50 000 m3 disponibles sont consommés. Pourquoi le gouvernement algérien investit-il autant d’argent dans les barrages puisque les citoyens sont désormais à l’abri de toute pénurie d’eau potable ? Explication de M. Sellal : assurer de l’eau aux secteurs de l’agriculture et de l’industrie. Les travaux de 5 de ces barrages sont confiés à l’entreprise publique Cosider. C’est elle qui réalise le barrage de Seklaf à Oued M’zi, jadis un repaire de terroristes, qui a été le premier point visité par M. Sellal. “Avec la construction de ce barrage, c’est un rêve de plus de 20 ans des habitants de la région qui se réalise”, assure-t-il. Le projet sera réceptionné dans 28 mois. “Pour la première fois de toute l’histoire de Laghouat, cette région a rempli son barrage pour les eaux superficielles. Il sera réalisé dans trois ans, satisfera les besoins de 12 communes et servira à l’irrigation de 5 000 ha”, s’est réjoui M. Sellal qui, pendant son périple dans la wilaya de Laghouat, il a eu à visiter trois autres points : l’emplacement de la station de traitement des eaux polluées à Aflou, le barrage Kheneg Sidi-Brahim et enfin la station de traitement des eaux polluées (Step) de Bordj Senouci, dans la commune de Laghouat. Des projets qui, pour l’essentiel, seront beaucoup  plus utiles à l’agriculture puisque “le problème de l’eau potable ne se pose pas à Laghouat”.